Bonjour.
Je n'ai pas encore lu d'étude sérieuse sur le sujet.
Notre environnement est de toute façon bourré d'ondes, et ça depuis plusieurs dizaines d'années. Est-ce que l'incidence croissante de certains cancers est liée à des ondes non radioactives et auxquelles... on ne sait pas trop.
Quoi qu'il en soit, dans certains hôpitaux, nous travaillons déjà en WiFi, avec un PC portable qui permet de consulter la bilogie et les examens d'imagerie des patients mais surtout de faire les prescriptions au fur et à mesure de la visite, avec un gain de temps, d'efficacité et de place (on ne pousse plus notre chariot avec les énormes dossiers des patients). Pour ce que j'en sais, les hôpitaux A. Béclère (92) et l'HEGP (75) sont dotés du WiFi, avec des relais au plafond, car les couloirs sont longs en général.
Je pense clairement que le WiFi, à ces intensités, n'est pas délétère sur l'ADN cellulaire.
En revanche, des études tendent à montrer qu'
au-delà de dix ans d'utilisation d'un cellulaire, le risque de développer une tumeur cérébrale maligne - le gliome - du côté où l'appareil est porté à l'oreille serait multiplié par deux. Voir aussi les résultats de recherche dans
PubMed avec les mots-clés 'mobile' 'phone' 'brain' et 'tumor'.
Pour revenir au sujet, je suis du même avis que
Nalexou.
Bonne journée quand même.