Actualité

Microsoft aussi travaille sur sa montre connectée

Par arnaud, le

Microsoft travaillerait, lui aussi, sur un projet de montre connecté tactile. C'est du moins ce que rapporte le WallStreet Journal, qui s'appuie sur les confidences de quelqu'un proche des chaines de production. Redmond aurait demandé à certains fabricants asiatiques de lui fournir des pièces pour son,projet, dont on ne sait rien de plus, sinon qu'il se joint aux projets putatifs d'Apple, Google et Samsung.

En 2004, Microsoft avait déjà travaillé sur un projet voisin, nommé Smart Personal Object Technology (SPOT), basé sur le protocole MSN Direct, utilisant les ondes radio pour diffuser des informations - météo, heure... - aux USA et au Canada, dans une centaine de zones urbaines. Des montres fabriquée par Fossil Inc, Suunto, Tissot ou Swatch se basaient sur celui-ci. Le projet a été arrêté en 2008.

Microsoft aussi travaille sur sa montre connectée


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T-Mobile USA : la "folie furieuse" pour l'iPhone

Par arnaud, le

Mike Sievert, le responsable marketing de T-Mobile USA, n'en est pas encore revenu. L'opérateur, qui propose, après de longues années de négociations, l'iPhone sur son réseau a pointé du doigt les files d'attente qui se sont formée dans presque toutes nos 3 000 boutiques américaines, vendredi dernier, lors du lancement officiel de l'iPhone sur le réseau T-Mobile. L'opérateur mise gros, sur un plan marketing, sur l'appareil, et ses forfaits sans engagements longue durée.

Selon les constatations de la presse, à la mi-journée, cependant, la plupart des files d'attente avaient disparues. Mais la journée a été qualifiée de folie furieuse par T-Mobile, sans que celui-ci ne donne de chiffres de vente.

T-Mobile USA : la "folie furieuse" pour l'iPhone


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Samsung inquiet de la qualité des matériaux utilisés par les smartphones concurrents

Par arnaud, le

Samsung n'est semble-t-il pas totalement satisfait de la qualité de fabrication, et des matériaux utilisés pour son Galaxy S4, comparés au HTC One ou à l'iPhone 5. C'est du moins ce que rapporte un insider cité par Sam Mobile, qui explique que le coréen inquiet songe à utiliser des matériaux plus nobles que le plastique pour son Note III, afin de pouvoir être compétitif, sur ce plan, avec ses concurrents.

Bouygues Telecom dévoile sa nouvelle grille d'offres mobiles, avec la 4G

Par arnaud, le

Bouygues Telecom renouvelle sa grille d'offres mobiles, incluant, dans les deux forfaits haut de gamme Sensation 2Go ou Sensation 5Go la 4G, laquelle est donnée comme disponible à Lyon, Vanves, Issy-les-Moulineaux, Malakoff, Toulouse et Strasbourg dès le mois de mai et à Lille, Douai, Lens et la Côte Basque dès le mois de juin… Et dès le 1er octobre en couverture nationale. Et en octobre, l'opérateur pourra utiliser la bande des 1 800 MHz, supporté par l'iPhone 5, pour la 4G.

Tous les forfaits sont avec engagement, de 12 mois en version éco et de 24 mois en version "avec mobile". Sur les forfaits bons marchés, le volume de données n'est pas en fait use, avec débit réduit après dépassement, mais bloqué, et renouvelable contre monnaie sonnante.

Bouygues Telecom dévoile sa nouvelle grille d'offres mobiles, avec la 4G


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Le mode VHS de YouTube n'est pas un troll pour les utilisateurs de Free

Par arnaud, le

Google entend fêter le 57e anniversaire du premier enregistreur vidéo à bande magnétique, en l'occurrence, l'Ampex VRX-1000, un joujou à 50 000 $ que seuls les studios TV pouvaient se payer, ou presque. La vraie démocratisation interviendra à partir des années 1975 avec le VHS et le Betamax.

Le mode VHS de YouTube n'est pas un troll pour les utilisateurs de Free


Pour fêter cet anniversaire, YouTube propose quelques vidéos avec un mode cassette vidéo pour retrouver le plaisir des petits parasites sur l'image, elle même déjà bien dégradée.

(Invalid youtube)


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Compromis en vue entre Google et la Commission Européenne

Par arnaud, le

Compromis en vue entre Google et la Commission Européenne
Le New York Times rapporte qu'un accord aurait été trouvé entre Google et la Commission Européenne, sur la question de l'abus de position dominante du moteur de recherche.

Google n'aurait pas à modifier ses algorithmes de recherche mais devrait mentionner clairement si les résultats rapportés renvoient à ses propres services, et dans certains cas afficher des résultats des moturs de recherche concurrents, rapporte Claire Cain Miller.

Les changements devraient être visibles d'ici un mois, le temps pour les plaignants et les concurrents de tester les solutions proposées par Google. Pour mémoire, le géant américain était accusé d'utiliser la domination de son moteur d recherche pour positionner ses propres services en matière de shopping, de billets d'avions, notamment.

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Affaire AppGratis/App Discovery : quelle place pour les "farm bots" ?

Par La rédaction, le

Que l'on approuve ou non la décision d'Apple, l'éviction d'AppGratis aura surtout permis de mieux comprendre les coulisses d'un marché parfois bien obscur pour le consommateur.

Car derrière les formules plutôt avenantes que sont la découverte d'applications ou une app temporairement gratuite, le public ne s'imaginait pas toujours que les enjeux puissent être ni moins que le contrôle des classements de l'AppStore, une performances mettant parfois en jeu d'importantes sommes d'argent.

Le contrôle des classements avant tout



Affaire AppGratis/App Discovery : quelle place pour les "farm bots" ?


La semaine dernière, le site 148apps publiait un extrait d'une présentation d'AppGratis, laquelle donnait quelques chiffres relatifs au nombre de téléchargements nécesaires à un positionnement dans les classements de l'AppStore (ci-dessus). De manière générale, entre l'officine et les éditeurs partenaires, l'essentiel de la communication était axée sur le nombre de téléchargements et les chances de placements dans le haut du classement.

Qui peut garantir un positionnement ?



Mais chez AppGratis résidait une autre spécificité : grâce à ses millions de clients, l'application pouvait garantir (le mot est important) une place dans le top 5 aux éditeurs, une promesse que beaucoup de ses concurrents sont -encore aujourd'hui- bien incapables de tenir. La rareté d'une telle offre a donc permis à la startup de gonfler largement ses tarifs au fil des mois et à monnayer un placement à plusieurs dizaines de milliers d'Euros.

Black Hat or not Black Hat ?



Affaire AppGratis/App Discovery : quelle place pour les "farm bots" ?
Mais pour certains, l'explication reste insuffisante et Apple pourrait, dans la foulée, avoir sanctionné (sans forcément le crier sur les toits) une autre pratique : celle de l'utilisation de farm bots. On vous en parlait déjà l'an dernier, certains hackers affirmaient qu'il était très facile, avec un peu de code, d'aboutir au même résultat. L'astuce est pourtant à la portée d'un bon développeur : il suffit d'arriver à programmer un script qui va automatiquement créer un grand nombre de comptes bidons sur l'AppStore et lancer pour chacun, le téléchargement d'une app précise.

L'opération était, jusqu'à l'an dernier, extrêmement facile à mettre en place. Des ingénieurs nous en avaient même fait la démonstration avec succès, arrivant à placer une app dans le Top 10 avec un simple bout de code (et une bonne journée de travail). Mais depuis, la Pomme a réagi : non seulement elle a mis en garde les développeurs qui auraient recours à ce genre de pratiques, mais elle a également renforcé la sécurité. Désormais, il est -par exemple- beaucoup plus difficile de créer plusieurs comptes avec la même IP à l'aide d'un robot. Mais difficile n'est pas impossible, et nous avons reçu beaucoup de témoignages nous confirmant la totale faisabilité de la chose, encore aujourd'hui. Seule différence, le marché est désormais professionnels, et sans une armée de botnets, il est plus difficile de berner Cupertino à l'échelle d'une petite startup.

Comment reconnaitre les "FarmBots" ?



AppGratis (et ses concurrents) ont-ils eu, avant ou encore maintenant, recours à ces pratiques ? ll est évidemment impossible de le prouver et nous nous garderons bien de porter une telle accusation.. Mais [a="http://www.quora.com/iPhone-Applications/Appgratis-was-removed-from-the-App-Store-What-were-the-true-reasons-behind-the-story-and-the-motivations-of-Apple?srid=VS&share=1[/"]un fil Quora apparu vendredi et posté anonymement, a de quoi semer le doute : la personne relève en effet quelques symptômes typique de l'utilisation de farmbots (ferme de robots) pour générer des téléchargements :

- les apps apparaissent dans le top 10 avant que les notifications soient envoyées
- les positions peu homogènes (par ex. une app méconnue qui se hisse plus haut qu'un jeu de qualité)
- l'absence de moyen de traquer les téléchargements côté éditeur
- une activité qui baisse très rapidement sur l'app (un bot n'est pas capable d'ouvrir et d'utiliser l'app, mais uniquement de la télécharger)
- une offre qui garantit un positionnement dans un des Top de l'AppStore

Affaire AppGratis/App Discovery : quelle place pour les "farm bots" ?


Selon le billet, les officines (souvent localisées en asie) proposeraient des tarifs de 15 à 25 000$ pour placer une app dans le top 25 à 5. Plusieurs personnes bien placées nous ont confirmé ces tarifs, qui peuvent même se situer parfois bien en dessous.

Un jeu dangereux pour tout le monde



Si la finalité reste la même (un bon classement sur l'AppStore), l'utilisation des Farm Bot est extrêmement dangereuse et un brin malhonnête vis à vis de l'éditeur. Ce dernier s'imagine en effet, avoir gagné de nouveaux clients (et non des robots); mais surtout, si Apple s'en aperçoit, il risque ni plus ni moins qu'une fermeture de son compte développeur. A moins que... robots et téléchargements légitimes soient alors mixés. Toujours selon le billet Quora, le fait de mélanger bots et recommandations d'utilisateurs permettraient de noyer les téléchargements artificiels (pour éviter de se faire repérer par Apple), tout en offrant le fameuse Garantie du Top 5 si difficile à obtenir.

Précisons enfin que lorsque l'on possède une communauté de millions d'utilisateurs, soyons honnêtes, générer 20 000 téléchargement parait plutôt aisé, sans devoir recourir à la méthode des robots. Mais lorsqu'on garantit un Top 5 ou même un Top 3, la méthode pourrait s'avérer être un bon complément, surtout si le programme proposé ne rencontre que peu de succès lorsqu'il est présenté aux utilisateurs.

L'aventure est terminée pour le studio français Egg Ball

Par arnaud, le

C'est une triste nouvelle que nous vous rapportons aujourd'hui : le studio français Egg Ball, lancé trois ans en arrière, et créateur de jeux de qualité pour iOS comme ou n'existe plus. L'entreprise a été mise en liquidation judiciaire, en début de mois, par le Tribunal de Commerce de Paris. Elle comptait 16 salariés, qui sont aujourd'hui sans emploi.

Les difficultés ont commencé l'an passé, avec le faible succès commercial de , un jeu pourtant acclamé par la critique (nous y compris), puis les premières difficultés de trésorerie qui grèvent les projets de co-édition développés avec des studios partenaires. En début d'année, nous avons vraiment pris conscience qu'il nous serait difficile de redresser la barre, estime Julien Victor, le PDG d'Egg Ball.

L'aventure est terminée pour le studio français Egg Ball


Le studio comptait, à son catalogue, une dizaine de titres, développés pour iOs et également présents sur Google Play, ainsi que, pour certains d'entre eux, sur le Windows Store ou celui de Blackberry. Nous voulions adresser le plus de plate-formes possibles mais ces efforts de développement ne pèsent pas beaucoup dans nos difficultés, explique Julien. Il est de plus en plus difficile de réussir sur les App Store. La concurrence y est très rude et certaines habitudes des utilisateurs - faible prix d'achat exigé, attente de promotions - grèvent les possibilités de rentabilité. Egg Ball réalisait 65 à 70 % de son chiffre d'affaires sur iOS, 30 à 35 % sur Android.

Aujourd'hui, l'entreprise cherche à vendre les titres de son catalogue, à des éditeurs tiers. Elle a deux projets quasi finalisés dans ses cartons, From Legend et Dalton 2.

Test complet de la Cintiq 22HD de Wacom (Vidéo, en français)

Par Didier, le

Dans la petite communauté française du monde de la 3D, Thomas Roussel est loin d'être un inconnu. C'est notamment lui qui tient le site PolySculpt.com et si vous avez un peu de mémoire, Thomas animait presque chaque année (et avec panache) les démos d'Amapi, Carrara, ou encore Hexago sur feu Apple expo.

Bref, lorsque Thomas se décide à tester la Cintiq 22HD de Wacom, on a envie de l'écouter. Ça tombe bien, car la nouvelle cuvée de la tablette (sortie l'an dernier) mérite mieux qu'un petit test publié par un ado de 13 ans et filmé à la GoPro.

Si vous hésitez à investir les quelques milliers d'euros, requis, je vous invite déjà à lire le papier détaillé, mais aussi, de manger, du début à la fin, sa petite vidéo extrêmement complète et (c'est si rare), parfaitement illustrée (même si à l'époque, Thomas avait plutôt la faveur des blondes...) :


Blackberry va saisir les autorités boursières après un rapport d'analystes trompeur

Par arnaud, le

Blackberry va saisir les autorités boursières après un rapport d'analystes trompeur
Ça chauffe chez Blackberry. En fin de semaine dernière, un rapport d'analyste, édité par Detwiler Fenton pointait du doigt les faibles ventes du BlackBerry Z10 et surtout son taux de retour pour panne anormalement élevé. Une mauvaise pub, sous des apparence objectives, qui a fait plonger le titre d'environ 8% et risque de pénaliser les ventes du smartphone de Blackberry.

L'entreprise canadienne a vivement réagi en annonçant qu'elle allait, dans les prochains jours, saisir la Securities and Exchange Commission américaine et la Ontario Securities Commission canadienne. Ces fausses assertions et ces commentaires trompeur à propos du taux de retour de nos smartphones causent du tort à l'entreprise et à ses investisseurs. Nous en appelons aux autorités compétences aux USA et au Canada pour qu'elles ouvrent immédiatement une enquête. Chacun peut avoir les options qu'il désire au niveau des qualités des différents smartphones mais lorsque des études trompeuses sont délibérément fabriquées en vue d'influencer le marché, la ligne rouge es franchie, estime Steve Zipperstein, responsable juridique chez Blackberry.

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123D Creature, l'atelier à bestioles 3D d'Autodesk vendu 0,89 € sur iPad

Par arnaud, le

Si vous êtes amateur de modélisation 3D et/ou de bestioles bizarres, Autodesk met en promo son logiciel de 3D pour iPad. celui-ci est proposé temporairement à (4,49 €). Le logiciel est très puissant, permettant de modéliser, texturiser et pré-animer vos modèles. Ceux-ci peuvent ensuite être exportés au format .OBJ pour être utilisés dans votre suite 3D habituelle. il est même possible d'exporter votre modèle en vue d'une impression 3D.

Un moteur de rendu assez réaliste est de la partie. L'atelier de modélisation embarque, par défaut, tout un jeu de formes - ailes, nageoires, cornes, machoires ou pattes - pour créer vos bipèdes ou vos quadrupèdes. Très puissant et assez simple d'utilisation si vous avez quelques bases en 3D.




4 des 5 responsables américains les mieux payés travaillent chez Apple

Par arnaud, le

4 des 5 responsables américains les mieux payés travaillent chez Apple
Bloomberg rapporte que parmi les 5 responsables exécutifs les mieux payés des entreprises du top 500 Standard & Poor, 4 travaillent chez Apple. Comme souvent pour des cadres de haut niveau de multinationales, il s'agit essentiellement d'actions, leur salaire "de base" étant lui plus "modeste", 805 400 dollars. Dans tous les cas, il s'agit, pour l'entreprise les employant, de les inciter à rester chez elle.

Il s'agit de Bob Mansfield, Senior VP of Technologies (85,5 millions de dollars), Bruce Sewell, juriste en chef chez Apple (69 millions de dollars), Jeffrey Williams, Senior VP of Operations (68,7 millions de dollars) et Peter Oppenheimer, Chief Financial Officer (68,6 millions de dollars). Tim Cook est loin dans le classement, mais bénéficie lui d'un gros volant de rémunération sous forme d'actions endossables à long terme. Le responsable le mieux payés est Larry Ellison, le PDG d'Oracle,et ses confortables 96,2 millions de dollars de revenus.

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10 000 employés de plus par semaine chez Foxconn Zhengzhou pour le prochain iPhone

Par arnaud, le

Le Wall Street Journal rapporte que Foxconn est en train de recruter massivement, au rythme de 10 000 employés par semaine, pour son usine de Zhengzhou, des employés affectés aux chaines de production. L'entreprise, qui a confirmer être en phase de fort recrutement, n'a évidemment pas donné de détails mais un des cadres de l'usine s'est montré plus bavard : nous sommes très occupés en ce moment car nous nous préparons à lancer la production de masse du prochain iPhone. L"usine comptait, l'an passé, environ 300 000 salariés. Si l'iPhone entre ne phase de production au début de ce second trimestre 2013, un lancement pour cet été demeure largement plausible.

Arnaque en Chine : de fausses pièces d'iPhone refilées à Apple pour des vraies

Par arnaud, le

C'est une petite arnaque plutôt maligne, quoique couronnée d'insuccès que rapporte PC World. Un groupe de personnes, travaillant pour un distributeur Apple en Chine ont réussi à faire échanger par Apple de fausses cartes-mères d'iPhone présentées comme déficientes, remplacées par la Pomme, par de vraies. Le montant total de l'arnaque est estimé à 64 00 dollars, soit pas grand chose.

Arnaque en Chine : de fausses pièces d'iPhone refilées à Apple pour des vraies


En décembre, le groupe commande 121 cartes-mères, avec des numéros d'iPhone falsifiés, pour remplacement, en inventant des pannes. Ils fournissent, en échange, autant de fausses cartes mère supposément défaillantes, sur lesquelles ils prennent soin de graver les numéro de série des iPhone concernés. Apple se rend compte de la supercherie en janvier, et alerte la police chinoise qui finit par retrouver la trace de 118 des 121 iPhone supposés en panne, activés le même jour. Visiblement, les cartes-mères légitimes ainsi dérobées servaient à assembler des iPhone de contrebande.

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L'utilitaire de maintenance xScan 3.2.8 Mac gère Fusion Drive

Par adnX.com, le

, l'utilitaire de maintenance Mac d'adnX, passe en version 3.2.8. Le logiciel supporte désormais plusieurs écrans et les disques FusionDrive. Elle corrige également un problème d'utilisation trop importante du processeur et les bugs rapportés par les utilisateurs.

xScan permet de détecter les problèmes les plus courants sur un Mac ainsi que de surveiller le comportement de son ordinateur.

L'utilitaire de maintenance xScan 3.2.8 Mac gère Fusion Drive



Un tensiomètre Wi-Fi pour surveiller la tension depuis un iPhone

Par arnaud, le

Les capteurs à usages médicaux entrent, clairement, dans nos existences. Après les balances connectées, voici le tensiomètre Wi-Fi. Celui-ci, disponible en version poignet ou biceps, enregistrent la tension artérielle et le pouls en temps réel, et transmettent les données directement sur une tablette ou un smartphone, via l'application gratuite iOS iHealth MyVitals.

Ils fonctionnent en ligne ou hors ligne, et les données recueillies peuvent facilement être transférées à sa famille ou à son médecin. Il est également possible de créer des graphiques dynamiques pour suivre les évolutions et comparer ses résultats avec d’autres moyennes., précise le fabricant. Les deux brassards, vendus sous le nom de iHealth sont proposés à 79 (poignet) et 99 € (biceps).

Un tensiomètre Wi-Fi pour surveiller la tension depuis un iPhone


iHealth Labs

Sondage : MSN est mort, quelle messagerie utilisez-vous ?

Par Didier, le

Sondage : MSN est mort, quelle messagerie utilisez-vous ?
Dans notre dernier sondage, nous vous demandions si vous vous laisseriez tenter par un potentielle iWatch.

A une écrasante majorité, la réponse est donc Oui, mais un tiers des votants reste malgré tout soucieux de l'aspect esthétique (pas question de porter une Casio non plus !).

Mais c'est surtout l'utilité d'un tel objet qui est souvent remise en question, surtout depuis qu'on se trimballe un téléphone 24H/24, qui fournit déjà un affichage horaire.

Reste les puristes, 17%, à voir la montre comme un bijou d'horloger, bien loin des usages connectés qu'on aimerait nous faire adopter.

Cette semaine, notre sondage d'intéresse aux messageries instantanées. Apparues avec ICQ dans les années 90, MSN a rapidement pris le relais en Europe dans les années 2000. Désormais, on jongle souvent entre Facebook, WhatsApp, ou encore GTalk, iMessage, AIM et Skype.


Archos continue de plonger au 1er trimestre 2013

Par arnaud, le

Le français Archos continue de chuter : après avoir dévoilé de mauvais résultats 2012 (8,7 millions d'euros de perte pour 154 millions d'euros de chiffre d'affaires), et le départ de son fondateur, Henri Crohas, du siège de PDG (l'homme reste au Conseil d'administration), l'entreprise dévoile partiellement les résultats de son premier trimestre 2013. Elle a réalisé un chiffre d'affaires de 26,5 millions d'euros, en baisse de 37 % par rapport au même trimestre l'an passé.

Le communiqué garde un voile pudique sur le résultat financier et tente de relativiser la chute : L’activité du trimestre est en baisse par rapport à la même période en 2012 mais cette évolution est à relativiser. En effet d’une part le 1er trimestre 2012 s’inscrivait à la suite d’une fin d’année 2011 particulièrement favorable et d’autre part des retards de lancement sur les nouvelles gammes Titanium et Platinum ont pénalisé le chiffre d’affaires de la seconde quinzaine de mars, indique Archos qui s'attarde sur le cas des USA. Le chiffre d’affaires de la zone Etats Unis est en forte baisse, notamment liée à la réorganisation de l’activité sur cette zone afin d’optimiser les coûts de fonctionnement. En effet, dans le cadre des réorganisations mises en œuvre dans le Groupe, l’activité commerciale sur les Etats Unis est facturée, à compter de 2013, par Arnova Technologie Hong Kong. Le chiffre d’affaires des deux zones (Asie et Etats Unis) a donc été regroupé sur une seule ligne désormais intitulée « Asie & Export ».

Archos continue de plonger au 1er trimestre 2013


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Après AppGratis, qui seront les suivants ? On a quelques suggestions !

Par La rédaction, le

Après AppGratis, qui seront les suivants ? On a quelques suggestions !
Après AppGratis il y a une semaine, Apple continue de supprimer les applications qualifiées de nuisibles pour les classements de l'AppStore.

La dernière en date, selon nos sources, s'appelle Free Apps For A Rainy Day. Il s'agit d'une copie conforme d'AppGratis, connue surtout aux USA : l'app proposait chaque jour un bon plan, monnayé très cher côté éditeur et qui permettait de placer rapidement le programme dans les Top de l'AppStore.

Si la Pomme reste toujours retranchée derrière ses fameuses guidelines et ne commente aucune des évictions, le silence est évidemment pesant du côté des officines qui attendent de savoir si, oui ou non, elles pourront conserver leur app sur la boutique.

Pour le moment, les censeurs de Cupertino n'ont pas (encore ?) déployé l'arsenal comme le prédisent pourtant certains médias bien informés. A l'heure où nous écrivons ces lignes, les lutins sélectionnent au contraire avec précision les apps à déréférencer.

Un marché riche et complexe



Il faut bien comprendre que la découverte d'applications est un marché assez complexe, très étendu, et avec des business-models radicalement différents. Il existe quantité de moyens, pour un développeur, de faire découvrir au public ses applications. Citons par exemple, la publicité traditionnelle (TV, radio, affiches), la publicité numérique (iAd, régies mobiles, bannières...), la presse (web & papier, généraliste & spécialisée). Et puis, en bout de chaîne, les applications totalement dédiées... aux applications.

C'est sur cette dernière tranche qu'Apple sévit actuellement, puisqu'il s'agit de la manière la plus efficace de booster une app dans les classements de l'AppStore. Apple l'a dit, elle souhaite que les classements de l'AppStore soient révélateur d'une popularité jugée suffisamment naturelle, fruit d'une bonne campagne marketing, d'un bon plan-média, et également d'activités publicitaires. Pour Cupertino, il est par exemple hors de question de supprimer le business des régies, comme iAd, dont l'activité est clairement identifiée par l'utilisateur.

Bad Guys / Good guys



Après AppGratis, qui seront les suivants ? On a quelques suggestions !
Soyons honnêtes, le sujet est très délicat. Il y a parfois tellement d'acteurs impliqués qu'il est difficile d'obtenir des informations précises. Entre les éditeurs d'un côté, satisfaits de se retrouver dans le top 10 (peu importe les moyens) mais pas toujours très fiers d'avoir eu recours à ces officines, les consommateurs de l'autre (persuadés d'avoir trouvé l'application capable de fournir LA réduction du jour) et les différentes sociétés proposant ce type de service, dont la plupart arrosent une bonne partie du secteur... La relative opacité de cette nébuleuse arrange donc beaucoup de monde, dont la plupart n'aime pas tellement qu'on s'immisce dans leurs petites affaires.

Les bannis



Pour l'instant, selon nos informations, seules les applications proposant des services de placement des apps dans les classements ont été concernées par les évictions successives.

AppShopper, par exemple, ne semble pas avoir été sanctionné par confusion envers l'AppStore, mais surtout à cause de ses Special Deals, vendus très chers aux éditeurs et mis particulièrement en avant sur l'app. Même si son fondateur espère un retour sur l'AppStore, il devra sans doute revoir en profondeur la mise en avant d'applications sponsorisées.

Pour AppGratis (et similaires), un retour semble déjà plus difficile. En effet, l'app ne se limite finalement qu'à de la publicité : outre la gratuité temporaire d'un programme, l'utilisateur ne bénéficiait pas de recommandations éditoriales indépendantes de tout contrat partenaire, hormis quelques sélections particulières.

Ceux qui "rémunèrent" les "testeurs"



Apple avait déjà serré la vis avec les officines qui rémunéraient les testeurs. Sous couvert de cadeaux, bons points et parfois même, des sommes d'argent bien réelles, les utilisateurs étaient invités à tester des apps régulièrement et à placer un commentaire. C'est notamment le cas d'Appsteur ou, plus connu, d'AppVIP, qui a du revoir plusieurs fois son modèle pour contourner les règles de l'AppStore. L'app n'a pas été mise à jour depuis mai 2012, un assez mauvais signe pour cette boite française qui a vu passer nombre de grandes marques. Par ailleurs, lorsque vous prenez contact avec eux, les responsables se focalisent avant-tout -comme AppGratis- sur un placement dans les classements de l'AppStore :

Après AppGratis, qui seront les suivants ? On a quelques suggestions !


Ceux qui paient les blogs



Ce sont les plus insidieux mais aussi les plus difficiles à bloquer pour Apple. On pourra notamment citer le cas de surikate ou encore Ad4Screen pour les plus connues en France. Ces sociétés paient les blogs spécialisés iPhone/iPad pour promouvoir les apps. Leurs offres sont variées et fonctionnent généralement à la performance. Par exemple, en fournissant un SDK aux applications mobiles de votre blog, elles sont capables de traquer (avec plus ou moins de succès) les téléchargements et de les facturer au client.

Voici, en guise d'illustration, l'extrait d'une plaquette que surikate envoie à ses clients, où la société affiche clairement les noms de leurs partenaires, notamment Applimag et iPhoneSoft (leurs lecteurs apprécieront) :

Après AppGratis, qui seront les suivants ? On a quelques suggestions !


Les rescapés



Certains apps s'apparentent également au fonctionnement d'AppGratis. Sauf que derrière, il s'agit de vraies recommandations, de vrais deals avec l'éditeur, qui accepte de baisser le prix de son app sans contrepartie. Ils ne vendent aucun classements dans l'AppStore. Citons notamment Appsgonefree ou encore Appzapp qui ont plutôt bonne presse sur la place. Leur business-model repose uniquement sur l'affiliation, ce qui leur permet de s'affranchir des contrats directs avec les développeurs. S'il parait difficile de certifier qu'Apple leur laissera la vie sauve, les récentes mises à jour ont l'air -en tout cas- de passer la validation.

Les plus défendables



Certains services vont beaucoup plus loins que du simple listing quotidiens de bons plans. Le plus gros, c'est évidemment AppsFire. Le français est présent sur l'AppStore depuis très longtemps, et a toujours veillé à séparer les activités de mise en avant, de ses recommandations personnalisées (non sponsorisées). Comme AppZapp, il ne vend jamais une garantie de classement sur l'AppStore. Signe positif, une a justement été validée aujourd'hui. Malgré tout, comme nous vous le disions la semaine dernière, le plus gros risque pour eux concerne la confusion possible avec l'AppStore, évoqué dans les guidelines. Dans le même genre, on pourra citer Appfit ou encore hubbl, même s'ils sont encore relativement méconnus.

Le cas des blogs "vendus" aux éditeurs



On n'en a pas (ou peu) parlé jusque là, mais Apple ne s'est pas encore attaquée au cas des blogs. Pourtant, si vous êtes développeurs de jeux, par exemple, et que vous avez tenté d'envoyer votre communiqué de presse à un blog spécialisé (dans les jeux iPhone, donc), vous avez de grandes chances que ce dernier vous présente sa plaquette tarifaire : suivant ce que vous voulez (news, article complet, vidéo...), le site vous facturera jusqu'à plusieurs milliers d'euros. Précisons que cette pratique touche beaucoup les USA, mais est en pleine expansion en France.

Ainsi, sous couvert de faire de l'éditorial, certains blogs publient des articles majoritairement sponsorisés, et surtout, se gardent bien de le dire à leur lectorat. Il est évidemment difficile de savoir qui fonctionne ainsi et avec quelles proportions (même si vous avez quelques aperçus ci-dessus) mais cette façon de procéder parait de plus en plus courante.

Notez que la pratique du billet ouvertement sponsorisé est désormais relativement répandue en presse spécialisée (même papier). Mais dans ce cas de figure, le lecteur doit obligatoirement en être informé, ce qui revient grosso-modo, à acheter de l'espace publicitaire très qualifié. (On le fait de temps en temps, par exemple, sur Mac4Ever, mais c'est très rare)

Au consommateur d'être vigilant



Après quelques années de laissez-aller, Apple semble donc cette fois bien décidée à donner un tour de vis aux fausses recommandations et à tout le business généré par le placement d'apps dans les classements. Mais, il serait bien illusoire de croire que le Top 10 va tout à coup, se retrouver nettoyé de tout parasitage. Car le véritable acteur, celui qui peut vraiment changer les choses, c'est avant-tout le consommateur.

Plus le web avance et plus la culture du tout gratuit est remise en question. Si tu ne paies pas pour un produit, c'est que tu es le produit entend-on souvent sur les forums. Et pour cause ! Personne ne travaille gratuitement.

Il faut donc savoir rester vigilants lorsqu'un tiers vous présente une sélection d'apps, même s'il a plutôt bonne presse. Diversifier ses sources, s'informer sur l'éditeur, faire un peu de veille, lire les commentaires avant d'acheter, se méfier des apps gratuites avec achat intégré... Comme dans la vie réelle, foncer tête baissée sur une promo n'est pas toujours signe de bon plan.

Nous espérons que ce petit dossier vous aura éclairé sur les différentes pratiques en place pour promouvoir une application. Si vous avez des informations à nous faire partager, n'hésitez pas à nous contacter ou à réagir !

AppStore : YouTube et Flipboard

Par Ergo, le

Si YouTube est votre passion, surtout sur votre iPhone, il se trouve que l'appli proposant les vidéos YouTube et se nommant fort judicieusement YouTube vient de passer en version 1.3. La gratuité absolue étant la règle pour ce genre de commodité ludique, il ne vous sera demandé que fort peu de contreparties.

Les nouveautés sont la possibilité de séparer le flux "Mes Abonnements» sur le Guide, qui affiche seulement les téléchargements, l'accès à Live flux, la possibilité d'avoir une liste d'attente de vidéos à regarder sur la TV. On retrouve une stabilité et des performances en net progrès.

Gratuit et compatible avec l'iPhone 3GS, l'iPhone 4, l'iPhone 4S, l'iPhone 5, l' iPod touch (3e génération), l'iPod touch (4e génération), l'iPod touch (5e génération) et l'iPad. Nécessite iOS 5.0 ou une version ultérieure. Cette app est optimisée pour l'iPhone 5.



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Le tout est gratuit et compatible avec l'iPhone 3GS, l'iPhone 4, l'iPhone 4S, l'iPhone 5, l' iPod touch (3e génération), l'iPod touch (4e génération), l'iPod touch (5e génération) et l'iPad. Nécessite iOS 5.0 ou une version ultérieure. Cette app est optimisée pour l'iPhone 5.


Bons Plans iOS spécial Zombie : Squish The Zombies, Minigore 2 : Zombie...

Par Laetitia, le

Sur l’App Store, c’est fou le nombre de jeux que l’on peut trouver sur le thème des zombies. Il en existe tellement qu’aujourd’hui je peux vous proposer des Bons Plans dédiés aux morts vivants.

Dans , les morts vivants sont partis faire un petit tour à la montagne. Vous n’incarnez pas un skieur armé d’un lance missile ou un snowboarder équipé d’une mitraillette mais, une boule de neige géante qui écrase tout sur son passage. Le but étant de faire le maximum de point, vous devez naviguer sur la piste pour jouer au bowling avec les zombies. Les sapins diminuent la taille de la boule, les tremplins la ralentissent, les chalets les deux à la fois. Plusieurs modes de jeux sont disponibles, une version chronométrée, une autre disposant d’un objectif à atteindre. Squish The Zombies est temporairement sur iPhone et iPad.




Qui a dit qu’il ne fallait user de stratégie pour venir à bout de revenants ? Dans chaque action doit être minutieusement réfléchie. Vos munitions sont comptées et très précieuses : seulement 3 par plateau. En face, vos ennemis sont parfois nombreux, parfois cachés derrière des murs, parfois planqués dans des tunnels. Vos tirs peuvent toucher plusieurs zombies à la fois et rebondir contre les murs. Il vous faut utiliser le décor et les différents objets disposés autour de vous comme des réflecteurs pour nettoyer chaque niveau. Les headshots sont particulièrement plaisants ! Stupid Zombie est aujourd’hui sur iPhone et iPad.




Après une journée de travail éreintante, un collègue qui passe systématiquement son lundi (et donc le vôtre) à vous raconter son week-end et des transports en commun bondés de gens transpirants, Minigore 2: Zombies est une bouchée d’oxygène, un petit défouloir, un moment de grâce... Pas besoin de beaucoup réflechir, il faut tirer sur tout ce qui bouge. Votre personnage, John Gore, aura tout de même 300 challenges à relever, plus de 60 ennemis et 7 boss à vaincre. Minigore 2 : Zombie est en promotion à Minigore 2: Zombies (1,79 €) sur iPhone et iPad.




Les légumes sont en colère... Ils ont déclaré la guerre aux zombies et vont, coûte que coûte, protéger leurs graines. Les 11 plantes de vont devoir faire preuve de force et de rage pour venir à bout de 45 missions de défense, toujours plus difficle à finir. Chaque légume dispose de ses propres capacités et armes. Le prise en main est simple, rapide et l’histoire pleine d’humour ! I Am Vegend : Zombiegeddon est sur iPhone et iPad.



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