Actualité

Apple aurait une usine secrète pour développer ses propres écrans MicroLED

Par Arthur, le

Environ 300 ingénieurs d'Apple travailleraient secrètement sur la technologie MicroLED dans une usine située à Santa Clara, à un quart d'heure seulement du nouveau campus de la Pomme.

Illustration : Apple aurait une usine secrète pour développer ses propres écrans MicroLED


Cette initiative, qui serait désignée en interne par le nom de code T159, devrait ainsi permettre au constructeur de préparer en toute discrétion les futurs écrans de ses appareils, en utilisant une technologie permettant de créer des dalles plus fines, plus lumineuses et moins gourmandes en énergie.

L'usine, dont la superficie avoisinerait les 6000 mètres carrés, aurait fait l'objet de lourds investissements de la part d'Apple, et permettrait de tester différents processus de production tout en limitant les fuites jusqu'à la mise en place de chaines dédiées à la fabrication en masse.

La Pomme, qui a pour le moment recours aux dalles OLED de Samsung pour équiper ses Apple Watch, aurait ainsi sorti (de ses propres chaines) son premier écran maison en fin d'année dernière, et serait désormais capable de produire des lots comptant une poignée de dalles MicroLED dans un format adapté aux smartwatches.

Cette technologie, qui selon Bloomberg ne serait pas proposée au grand public avant plusieurs années, devraient faire ses premiers pas dans une prochaine génération d'Apple Watch, avant d'être progressivement étendue à de nouveaux appareils, dont l'iPhone.

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Twitter pourrait bannir les publicités pour les crypto-monnaies

Par Arthur, le

Après Facebook et Google, Twitter pourrait être la prochaine entreprise à fermer les vannes de la publicité pour les entreprises vantant les mérites des crypto-monnaies. D'après Sky News, le réseau social gazouillant envisagerait en effet sérieusement d'interdire toute réclame pour les Bitcoins et autres monnaies virtuelles, ainsi que les services promettant une cagnotte de départ pour ouvrir leur portefeuille en ligne. Ces publicités pourraient ainsi être retirées des colonnes de Twitter d'ici deux semaines, dans le monde entier, à l'exception de quelques bannières relatives à des services d'échange, avec la suppression de toute mention payante des sites et applications d'achat, vente et conservation des crypto-monnaies. [Source]

L'iPhone X "blush gold" serait entré en production

Par Arthur, le

La variante Blush gold de l'iPhone X, annoncée par Ming-Chi Kuo depuis l'année dernière et qui aurait été finalement repoussée à la dernière minute en raison de difficultés de fabrication, serait désormais sur les chaines de production.

Illustration : L'iPhone X "blush gold" serait entré en production


C'est ce qu'annonce ce matin Benjamin Geskin, en appuyant ses propos d'une photo supposée du futur tiroir à carte SIM de l'appareil, ainsi qu'un iPhone X du même coloris.

Cette nouvelle déclinaison, qui porterait en interne le doux sobriquet de D21A, pourrait ainsi rejoindre le catalogue de la Pomme d'ici quelques semaines, et éventuellement donner un nouvel élan aux ventes du numéro X, à la manière de l'iPhone 7 RED lancé au printemps 2017.

Si l'on en croit les derniers bruits de couloir, la firme de Cupertino préparerait également la sortie d'un nouvel iPhone SE, le printemps pourrait donc être riche en nouveautés, avec l'arrivée de nouveaux iPad, d'une variante moins chère du MacBook Air (et du MacBook Retina ?) et d'un coloris inédit d'iPhone X.

Illustration : L'iPhone X "blush gold" serait entré en production


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Facebook lancerait son casque autonome "Oculus GO" en mai

Par Arthur, le

Le casque autonome Oculus GO présenté par Facebook en octobre dernier pourrait être officiellement lancé au mois de mai, à l'occasion de la conférence F8, rapporte aujourd'hui Variety. L'accessoire sera a priori fabriqué par Xiaomi et embarquera un processeur Snapdragon 821, avec une entrée de gamme vendue 199$ et embarquant un stockage de 32Go, ainsi qu'une déclinaison plus généreuse dotée d'une réserve de 64Go. Le réseau social plancherait par ailleurs sur un modèle plus perfectionné (et plus onéreux), qui porterait le nom de code Santa Cruz et serait équipé d'un système de suivi des déplacements des utilisateurs. [Source]

iPhone SE 2 : un nouveau concept façon "iPhone 8 mini"

Par Arthur, le

Si les derniers bruits de couloir laissent espérer l'arrivée prochaine d'un nouvel iPhone petit format héritant de plusieurs caractéristiques de l'iPhone X, dont un écran OLED sur quasiment toute la face avant, un double capteur photo vertical et la disparition du bouton d'accueil et de la prise jack, la logique voudrait sans doute qu'Apple offre à son futur SE 2 des specs plus proches de l'iPhone 8.

Illustration : iPhone SE 2 : un nouveau concept façon "iPhone 8 mini"


Ce constat a visiblement inspiré le designer Martin Hajek, qui suit toujours de près les actualités de la firme à la Pomme et a imaginé une nouvelle variante de l'iPhone SE partageant la plupart des qualités offertes aux iPhone 8.

On retrouve ainsi un appareil conservant le format et le look de l'iPhone 5, avec les habituelles bordures entourant l'écran LCD et sur lequel trône un joli bouton principal avec lecteur d'empreintes.

Le dos est quant à lui plus proche des derniers smartphones pommés avec la présence d'un dos en verre le rendant compatible avec la charge par induction (dont le chargeur AirPower), mais aussi d'un appareil photo plus imposant et en saillie. Cet iPhone SE2 serait en revanche dépourvu de prise casque au format mini-jack.



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Des fonds d'écran pour plonger tous ses appareils dans l'ambiance de la WWDC

Par Arthur, le

L'annonce de la WWDC 2018 a réveillé il y a quelques jours l'impatience des fans de la Pomme, qui peuvent désormais compter les jours les séparant de la date à laquelle Apple lèvera officiellement le voile sur ses nouveaux systèmes d'exploitation ainsi que sur les outils qu'elle mettra à disposition des développeurs.

Si la pression n'est pas assez forte et qu'il vous arrive encore de penser à des choses sans aucun lien avec les annonces de Cupertino, il est sans doute temps de multiplier les rappels en placardant sur tous vos appareils de jolis fonds d'écran à l'effigie de la prochaine conférence des développeurs.

Plusieurs collections sont d'ores et déjà accessibles sur le web, notamment cette toute nouvelle série d'images adaptées aux écrans des Mac (jusqu'aux dalles 4K), concoctées par Martin Hajek et déclinées dans plusieurs coloris



Ces fonds d'écran peuvent être téléchargés sur sellfy moyennant une somme soumise à discrétion, voire sans aucune contrepartie financière (il faut en revanche renseigner son adresse mail).

Les utilisateurs d'iPhone ne sont pas laissés sur le bord du chemin avec plusieurs créations relayées par iCulture et adaptées à toutes les tailles d'écran de smartphones pommés, dont la dalle OLED de l'iPhone X qui profite au passage d'une déclinaison sombre du carton d'invitation d'Apple.

Illustration : Des fonds d'écran pour plonger tous ses appareils dans l'ambiance de la WWDC


Fond d'écran WWDC 2018 sans logo pour iPhone de 4,7"
Fond d'écran WWDC 2018 avec logo blanc pour iPhone de 4,7"
Fond d'écran WWDC 2018 avec logo noir pour iPhone de 4,7"

Fond d'écran WWDC 2018 sans logo pour iPhone de 5,5"
Fond d'écran WWDC 2018 avec logo blanc pour iPhone de 5,5"
Fond d'écran WWDC 2018 avec logo noir pour iPhone de 5,5"

Fond d'écran WWDC 2018 sans logo pour iPhone X
Fond d'écran WWDC 2018 avec logo blanc pour iPhone X
Fond d'écran WWDC 2018 avec logo noir pour iPhone X

Fond d'écran WWDC 2018 sans logo pour iPhone X (dark mode)
Fond d'écran WWDC 2018 avec logo pour iPhone X (dark mode)

Fond d'écran WWDC 2018 sans logo pour iPhone SE
Fond d'écran WWDC 2018 avec logo blanc pour iPhone SE
Fond d'écran WWDC 2018 avec logo noir pour iPhone SE

Apple achèterait 270 millions d'écrans pour ses iPhone en 2018

Par Arthur, le

Apple devrait commander cette année entre 250 et 270 millions d'écrans pour équiper ses différents modèles d'iPhone, affirme aujourd'hui DigiTimes. Le site précise que le constructeur fera notamment l'acquisition de 110 à 130 millions de dalles OLED, dont 70 à 90 millions de 5,9 pouces destinées àl' iPhone X et à son successeur direct, et les 40 à 50 millions restants dans un format de 6,5" pour la future déclinaison Plus. Ces écrans devraient pour la plupart sortir des chaines de production de Samsung Display, mais aussi de celles de LG Display, pressenti pour devenir le second fournisseur officiel de dalles OLED en récupérant une partie des commandes du prochain iPhone de 6,5". La Pomme devrait enfin faire l'acquisition de 60 à 70 millions d'écrans LCD de 6,1" pour le troisième smartphone attendu à l'automne, et autant de panneaux de 4, 4,7 et 5,5 pouces pour la production des iPhone 7, 8 et SE, des emplettes dont profiteraient surtout Japan Display, Sharp et LG Display. [Source]

Plans et Google Maps sources d'embouteillages ?

Par Arthur, le

Les applications de guidage GPS installées sur nos smartphones sont de plus en plus souvent sollicitées pour trouver l'itinéraire le plus rapide afin de se rendre d'un point A vers un point B, une situation qui aurait paradoxalement tendance à rendre la circulation bien plus difficile dans certaines zones, selon un récent rapport de l'institut d'étude des transports de l'Université de Californie.

Illustration : Plans et Google Maps sources d'embouteillages ?


Dans certains cas, ces utilitaires censés aider les utilisateurs à gagner du temps auraient ainsi l'effet inverse en facilitant la formation d'embouteillages, en raison du grand nombre d'usagers empruntant simultanément les mêmes voies.

Les particuliers ne sont d'ailleurs pas les seuls acteurs de ces bouchons, qui réuniraient également bon nombre de VTC, dont les trajets sont souvent dictés par des apps, mais aussi les routiers dont le GPS est un allié très actif.

D'après les chercheurs de l'Université, la situation pourrait rapidement empirer avec la multiplication des véhicules dotés de fonctions de conduite autonome, lesquelles pourraient avoir raison des derniers irréductibles des raccourcis, itinéraires B et chemins vicinaux.

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Promos : caméras Logi Circle 2, chargeur Qi 7,5W, Kindle Paperwhite et protection d'AirPods

Par Arthur, le


HTC ouvre les précommandes de son nouveau casque VR Vive Pro (et baisse le prix du Vive)

Par Arthur, le

HTC accepte dès aujourd'hui les précommandes de son nouveau casque de réalité virtuelle Vive Pro, proposé en France au prix de 879€ avec une livraison promise le mois prochain, et profite de l'occasion pour baisser de cent euros le tarif de son devancier, le Vive, désormais disponible à 599€.

Illustration : HTC ouvre les précommandes de son nouveau casque VR Vive Pro (et baisse le prix du Vive)


Accompagné d'un abonnement gratuit de 6 mois à Viveport, le nouveau casque Vive Pro promet d'offrir une qualité d'image largement supérieure au premier modèle, avec une surface d'affichage de 2880x1600px à 615PPI, soit 78% de pixels en plus et une densité 37% plus élevée.

Le dispositif profite également d'un coussin facial redessiné pour isoler davantage de toute lumière ambiante et d'un casque audio haute résolution restituant un son 3D, avec annulation de bruit active, un mode alerte et un mode conversation.

Le constructeur promet enfin de commercialiser prochainement un adaptateur permettant de couper le cordon entre le casque et l'ordinateur, utilisant la technologie WiGig d'Intel pour les transmissions audio et vidéo sans fil à et disposant de plusieurs heures d'autonomie.

Les deux casques HTC Vive et Vive Pro nécessitent un ordinateur équipé au minimum d'un processeur Intel Core i5-4590 ou AMD FX 8350, une carte graphique NVIDIA GeForce GTX 1060 ou AMD Radeon RX 480, 4Go de RAM et Windows 8.1 ou Windows 10. La déclinaison Pro demandera également de disposer d'un port DisplayPort 1.2 et d'une prise USB 3.0.

Pour rappel, macOS High Sierra prend désormais en charge nativement le casque de réalité virtuelle HTC Vive, ainsi que l’app SteamVR de Valve et des apps de création de contenu telles que Final Cut Pro X, Epic Unreal 4 Editor et Unity Editor.

HTC Vive Pro
HTC Vive

Le huitième Apple Store japonais ouvrira à Tokyo le 7 avril

Par June, le

C'est à Shinjuku, l'un des quartiers les plus animés de Tokyo, que Cupertino ouvrira prochainement sa nouvelle échoppe. Apple avait déjà ouvert en 2015, dans ce même arrondissement, une boutique dédiée à l'Apple Watch où la montre côtoyait d'autres produits d'horlogerie de luxe, au sein du complexe commercial Isetan. Le nouvel Apple Store couvrira l'ensemble de la gamme et viendra épauler celui installé à Shibuya, en rénovation depuis novembre 2017. L'ouverture est annoncée officiellement sur le site Apple Japonais pour le 7 avril prochain, dès 10h. [Via]

Les ventes d'iPhone X continueraieant de descendre, lentement mais sûrement

Par Laurence, le

Après quelques rumeurs en début d'année (légèrement concomitantes avec le battery gate, il est vrai) différents analystes reviennent sur les ventes jugées décevantes de l'iPhone X, revoyant leurs prévisions à la baisse.

Ainsi Business Insider s'appuie sur les avis de Longbow et Nomura, qui s'attendent à des ventes stagnantes, voire à la baisse, et ce, pendant une grande partie de l'année. Les chaînes de production ont a priori une vision bien plus sombre que celle de Tim Cook, ce qui est un peu normal d'un autre côté. Selon Shawn Harrison et Gausia Chowdhury (Longbow Research), l'iPhone X ne s'est pas bien vendu pendant la période des fêtes. Nous n'avons pas eu au premier trimestres, les commandes attendues.

Illustration : Les ventes d'iPhone X continueraieant de descendre, lentement mais sûrement


Nomura adopte également le même point de vue, en abaissant de 226 à 221 millions ses estimations de ventes d'iPhone pour la totalité de l'exercice, et entre 8 et 12 millions d'unités (contre 13 à 18 millions) pour le premier trimestre 2018 (ndlr : il s'agit là du deuxième trimestre fiscal d'Apple dont l'exercice court du 1er octobre au 30 septembre). De nombreux fournisseurs de composants pour l'iPhone X feraient état de productions en chute.

Ces deux analyses seraient néanmoins concordantes avec les derniers résultats d'Apple, qui a enregistré une augmentation des revenus en provenance des iPhone (en raison du prix du smartphone) mais une baisse du nombre d'acheteurs.

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Interview : les développeurs francophones partagés autour de l'App Store et de ses pratiques

Par Didier, le

La semaine dernière, Bruno Lemaire annonçait que l'Etat français allait poursuivre Apple et Google en justice pour pratiques commerciales abusives.

Parmi les griefs, le ministre évoquait l'impossibilité pour les développeurs de fixer leurs propres tarifs, mais aussi les contrats modifiés unilatéralement, la difficulté de négocier ou encore le problème des données-client, inaccessibles aux éditeurs. Ces règles ne sont pas réellement nouvelles et sont même en place depuis plus de 10 ans. En revanche, c'est surtout la situation de monopole qui semble inquiéter nos dirigeants, puisque le mécanisme de distribution des apps ne se joue désormais plus que sur deux plateformes. Une grande partie de l'économie numérique étant basée sur ces applications, Apple et Google arborent aujourd'hui un rôle crucial dans les développement des startups et leur pérennité.

Illustration : Interview : les développeurs francophones partagés autour de l'App Store et de ses pratiques


Pour tenter d'y voir plus clair, nous avons posé la question aux principaux intéressés : les développeurs. Parmi eux, Clément Sauvage (), Yohan Teixeira (Freemote Télécommande Freebox Free, TélécFree - télécommande free), Jean-François Grang de l'agence 2 App à Z(Eatwith: dîner chez l’habitant, Swile, Zenpark - Parkings), Raphael Sebbe de Creaceed (Prizmo Go › OCR de poche, Hydra › Photos époustouflantes, Carbo › Carnet numérique), Mathieu Hausherr de Virtuo : location de voiture et enfin Thomas Jaussoin de Lunabee Studio (oneSafe+ password manager) ont accepté de répondre à nos questions, un panel large et diversifié donc les opinions sont loin d'être unanimes sur la questions.

A noter que tous ont accepté de répondre en leur nom, preuve -s'il en fallait- que l'époque où les éditeurs craignaient de s'exprimer en public et de critiquer ouvertement la boutique est désormais révolue.

Que pensez-vous de l'App Store d'une manière générale ? Est-ce que le modèle vous satisfait ?



Clément Sauvage : Il y a du pour et du contre : d’un côté, l’App Store est génial parce qu’il offre un espace centralisé et permet la découverte d’applications (surtout avec le nouveau modèle d’iOS 11). De plus, la politique d’Apple et de sa validation offre a priori la certitude à ses utilisateurs que les applications disponibles sont de qualité, ce qui n’est pas le cas d’Android où il est fréquemment fait mention que des logiciels « frauduleux », virus et autres passent les filtres « automatiques » de la firme de Mountain View. D’un autre côté, ces guidelines imposées (ah les lutins…) ont effectivement pouvoir de vie et de mort sur les apps, c’est assez sensible quand des développeurs indépendants passent des mois sur un projet.
Illustration : Interview : les développeurs francophones partagés autour de l'App Store et de ses pratiques

Yohan Teixeira : Je pense que l'App Store est un outil fabuleux, l'avantage de ce système, c'est qu'un étudiant de 14 ans peut avoir la même visibilité qu'une multinationale pour "vendre" son application. Evidemment, les couts en marketing seront surement différents, mais c'est aussi ça, à mon sens, la force de l'App Store, le marketing n'est pas obligatoire...(je n'en ai d'ailleurs jamais fait pour mes apps).

Jean-François Grang : Avant de faire le bilan de l’App Store, il faut parler de ce qu’il y avait avant et comment les logiciels étaient distribués. Avant l'iPhone, sur Mac nous téléchargions des apps sur VersionTracker ou MacUpdates et peu de développeurs indépendants gagnaient réellement de l’argent. L’App Store a permis de s'épargner la création d’une boutique de vente, de la gestion de licences, de la création de factures, de demandes de remboursements. Ce qui, dans un contexte de distribution mondiale, est un vrai cauchemar et en décourageait beaucoup, surtout pour engranger des gains trés hypothétiques. L’App Store a permis à un développeur de pouvoir seul, créer et vendre ses applications simplement. J’ai d’ailleurs mis ma première app en payant pour rembourser les coûts du compte développeur et ça ne m’a pas pris plus de temps que cela (moins que pour la création de l’auto-entreprise que j’ai du monter pour engranger les gains).

Alors, même si le monde s’est largement professionnalisé et que la capacité de percer s’est raréfiée, l’App Store reste une plateforme de mise en avant assez exceptionnelle. Apple n’a pas cédé aux sirènes des annonceurs en monétisant ses mises en avant et une certaine méritocratie règne encore. [le placement payant dans la recherche existe sur l'App Store, ndlr] La pomme n’a pas oublié que ce sont les petit développeurs et studios qui ont fait la renommée de l’App Store dans ses premières heures. Chaque jour de petits acteurs locaux sont mis en avant, Apple France teste beaucoup d’apps et pour ces petits éditeurs c’est une chance incroyable de se faire connaître sans devoir envoyer des camions de fric à Facebook. La plupart des apps de nos clients ont eu à un moment ou à un autre les honneurs de la première page de l’App Store, ce qui est un sacré coup de pouce pour se faire connaître.


Raphael Sebbe : L'App Store est une super opportunité, sans doute la meilleure des plateformes actuelles. Sa modernisation récente est un plus. Il faut cependant être (très) persévérant, c'est très difficile d'y être rentable. Le modèle fonctionne pour nous avec des hauts et des bas, et on a souvent l'impression qu'avec certains aménagements, cela pourrait être beaucoup mieux.

Mathieu Hausherr : Le modèle est très satisfaisant et surtout va dans le bon sens. Depuis un an, le système de mise en avant est beaucoup plus clair et plus efficace avec le système d'app du jour. La durée de validation a aussi beaucoup baissé, on est passé à une période de validation de l'ordre de la journée ce qui est beaucoup plus agréable.

Thomas Jaussoin : Si on replace dans son contexte l’arrivée des Stores: avant 2008, on vendait ses logiciels dans des boîtes, à la FNAC par exemple, pour un coût de 80 EUR minimum pour le consommateur final. Le Store est arrivé avec une portée mondiale, pour tout développeur, de toute taille. Une révolution en terme de canal de distribution.

Aimeriez-vous pouvoir sortir des tarifs imposés par Apple ?



Clément Sauvage : Non, la grille actuelle (ci dessous celle pour la France), propose 87 (!) paliers + 7 paliers alternatifs, ce qui couvre tout (ou presque) des besoins. Ces prix assurent une homogénéité tarifaire des applications, et évitent à l’utilisateur de se perdre.

Illustration : Interview : les développeurs francophones partagés autour de l'App Store et de ses pratiques


Yohan Teixeira : Les tarifs imposés par Apple sont un vrai problème, au-delà du fait que les valeurs changent avec le temps pour suivre "l'inflation", le vrai problème c'est que nous n'avons pas la possibilité (simplement) de fixer des prix pour des pays différents. Là où dans certains pays le pouvoir d'achat est très limité, nous devons simplement suivre la matrice de prix proposé par Apple (avec l'ajustement de la monnaie selon le pays)

Jean-François Grang : La grille de tarifs est assez large pour moi aujourd’hui avec beaucoup d’échelons (200). C’est d’autant plus vrai que nous parlons de biens numériques pour lesquels on peut penser que les marges sont supérieures, donc moins sensibles à des changements de quelques centimes. Je n’ai pas souffert réellement de ça, en revanche l’achat devant être digital, il est aujourd’hui difficile de mixer un achat digital et physique (abonnement à un magazine papier avec une offre numérique).

Illustration : Interview : les développeurs francophones partagés autour de l'App Store et de ses pratiques
Raphael Sebbe : Les paliers de l'App Store sont OK. On peut choisir le prix qu'on décide pratiquement à l'euro près jusque 50€. Au delà ça reste souple. Il y a certaines incohérences cependant: ils poussent fort l'abonnement, mais ce n'est pas compatible avec les écoles et les grandes entreprises. Le prix de gros n'y est pas disponible. D'autre part, Apple dit en même temps que des updates réguliers ne sont pas une justification suffisante à ce type de modèle commercial, qu'il faut une valeur continue (genre hosting Dropbox, ou catalogue Netflix). C'est beaucoup de contortions pour finalement refuser le modèle évident des upgrades payants qui reste le plus avantageux à la fois pour le client (libre d'updater ou pas, et à moindre coût) et le développeur (fidélisation). Ca se voit avec Omnigroup ou Acorn, qui ont dû récemment enlever leur mécanisme d'IAP gratuit pour les updates. On est sans solution, après 10 ans d'App Store.

Mathieu Hausherr : Dans cette polémique, on met souvent ce "problème" de tarif imposé en avant mais le grand public oublie / ne sait pas que ces conditions ne s'appliquent qu'a certain type de paiement : l'achat d'app et l'achat de service directement relié à l'app. Dans un contexte d'e-commerce, ce n'est pas du tout le cas.

Thomas Jaussoin : Assez difficile de répondre non au sujet des commissions, mais il y a suffisamment de paliers tarifaires par contre ! Le plus handicapant aujourd’hui, c’est de ne pas pouvoir proposer aux clients d’upgrades payants (après 3 ou 4 ans par exemple), sur lesquels Apple pourrait se rémunérer à 10% par exemple plutôt que 30 (les upgrades, c’est principalement le fruit du travail de l'éditeur, beaucoup moins d’Apple !).

Ne pas accéder à son "fichier client" est-il problématique ?



Clément Sauvage : Ça dépend de la finalité de ce fichier client : dans l’absolu je dirais non, mettre en place un système backend (client/serveur) est de toute façon nécessaire pour utiliser des fonctions comme les notifications push (distantes), il appartient donc au développeur de faire le nécessaire pour obtenir les informations dont il a besoin. À quoi servirait un tel fichier client et que contiendrait-il ? Email ? Nom ? Prénom ? Si c’est pour me spammer, non merci (coucou la RGPD !) Ma philosophie, c’est : moins j’en sais sur l’utilisateur, mieux je me porte, pour une application de news (Mac4Ever par ex) je serais plus intéressé au parcours de ce client, son temps in App, ce qu’offrent des des outils comme Fabric (ou même iTunes Connect), plus qu’à l’email client.

Parfois il faut aussi savoir mouiller sa chemise pour obtenir ce que l’on veut ! Pourquoi serait-ce à Apple de me fournir toutes ces informations ? Le contrat est clair, l’App Store est une plateforme de distribution, pas un CRM pour les développeurs, Apple et les équipes d’iTC font un super boulot pour nous simplifier la vie, d’un point de vue client.


Raphael Sebbe :Pas forcément si on avait la possibilité de vendre des upgrades. Mais ce n'est pas le cas, et ça nous affaiblit (risque de perdre un %age de la clientèle en cas d'upgrade, et aucune possibilité de prospection).

Mathieu Hausherr : Non, personnellement, je n'ai pas de problème avec l'accès à mon "fichier client". En fait je le constitue d'une autre manière. Effectivement, Apple ne fourni pas les addresses email des personnes ayant téléchargé l'application mais rien n'empêche de le demander par la suite. C'est ce que font beaucoup d'app. Et si le but est seulement de pouvoir relancer les utilisateurs, le push notification est bien plus efficace et est justement possible grâce à l'App Store.

Yohan Teixeira : Non, ce n'est pas problématique pour moi, je fait essentiellement des apps gratuites donc la valeur (d' un) client n'est pas très importante. (je monétise avec de la pub).

Thomas Jaussoin : On a “accès" à nos clients via des comptes in-app qu’on leur fait créer, ou bien via des notifications push. Et les analytics fournis dans iTunes Connect sont désormais assez riches pour ne pas ressentir de frustration trop importante ;)

Trouvez-vous les guidelines actuelles encore trop restrictives ? Un exemple ?



Clément Sauvage : Oui ! … et non ! Par exemple, pour Apple Pay, il est OBLIGATOIRE d’utiliser certains composants (Sinon, pas d’Apple Pay, et niveau customisation, c’est 0.) D’un autre côté, ces règles contraignantes assurent d’avoir des applications de qualité, et des standards de compréhension. (Notre cher bouton Apple Pay est identique dans toutes les apps, Trainline, Deliveroo, Uber, Les Tontons, l’end-user n’est donc pas perdu. )

D'un autre côté, certaines lignes de conduite permettent d'obtenir des apps de qualité :

4.2.6 Apps created from a commercialized template or app generation service will be rejected unless they are submitted directly by the provider of the app’s content. These services should not submit apps on behalf of their clients and should offer tools that let their clients create customized, innovative apps that provide unique customer experiences.

J’approuve 1000 fois cette demande, les applications générées par des services (tels Goodbarber par exemple) proposent des applications sans âmes, sans personnalité, juste avec un logo et deux/trois images. De telles règles poussent la créativité des développeurs à leur paroxysme, toujours rechercher plus pour proposer un contenu toujours plus innovant, et qui plaira à leurs utilisateurs !


Yohan Teixeira : A mon sens, le "vrai" problème ce ne sont pas tant que les guidelines soient trop restrictives, c'est surtout qu'elles ne sont pas claires, ni pour nous développeurs,ni pour la team en charge des validations chez Apple. Il m'est arrivé plusieurs fois d'envoyer une simple mise à jour et de la faire refuser par Apple, pour diverses raisons, souvent parce que j'utilise le nom d'une marque pour cibler le rôle de mes apps, et le plus étonnant c'est que je renvoie la même version quelques jours plus tard et elle est validée.

Illustration : Interview : les développeurs francophones partagés autour de l'App Store et de ses pratiques


Jean-François Grang : Il y a eu des affaires médiatisées sur des rejets d’applications comme récemment autour de la génération d’applications. Ce qui m’étonne, c’est que l’on en parle maintenant alors qu’en 2011 déjà, Apple avait prévenu des éditeurs sur le fait de ne pas faire ce genre d’apps copier/coller.

C’était aussi le cas de manipulations plus ou moins masquées de notes dans l’App Store ou l’achat de téléchargements. Là encore, c’est plutôt pour éviter des manipulations des classements par des gros acteurs avec des poches profondes et ça trompe le consommateur, donc je n’ai rien à en redire. Les règles ne changent pas mais Apple doit probablement vérifier certaines choses de manière plus intensive à des moments clés ou lorsqu’ils constatent des abus. On sait par exemple qu’à l’approche d’une coupe du monde de foot, ils seront trés attentifs à ce que les apps publiées disposent des droits d’afficher des logos de club de foot, alors qu’à un autre moment, ça pourrait passer. C’est aussi ça qui génère de la frustration. En revanche je pense qu’Apple pourrait être plus actif sur les nombreux cas d’applications purement copiées (je parle de contrefaçon d’apps) et ou souvent ils laissent les deux protagonistes s’expliquer ce qui n’aboutit à rien.


Raphael Sebbe : Pas forcément, non, je pense qu'elles sont bien fondées, mais parfois trop arbitraire et sans recours.

Mathieu Hausherr : Je n'ai plus eu aucun problème avec les guidelines depuis longtemps. Elle sont souvent un peu plus strictes sur les nouveaux services comme Apple Pay, Car Play etc... Par contre pour moi, elle sont plus compréhensive qu'au début de l'App Store et on sent aujourd'hui que la principale ambition d'Apple avec ses guidelines est de protéger l'utilisateur.

Thomas Jaussoin : Les guidelines et règles de l’App Store permettent d’assurer la qualité in fine des Apps sur le Store. Donc dans l’absolu, non, elles ne sont pas trop restrictives, quand il s’agit d’assurer la qualité (et sérénité) des utilisateurs. Ça permet de créer un climat de confiance dans l’achat des Apps, et donc de favoriser ce marché.

Apple fait évoluer ses contrats régulièrement, beaucoup y voient un risque de se faire "dévalider" les apps sans préavis. Vivez-vous cela comme une épée de Damoclès pour votre business ?



Clément Sauvage : Ça dépend des business, dans mon cas, jamais.

Illustration : Interview : les développeurs francophones partagés autour de l'App Store et de ses pratiques
Yohan Teixeira : C'est un risque sérieux et non négligeable en effet, plusieurs sociétés ont déja dû fermer car leurs apps ne respectaient plus les guidelines du jour au lendemain (notamment des apps qui regroupaient d'autres apps et qui étaient en quelque sorte des mini App Store). La grande controverse du moment concerne les sociétés qui déploient des apps à partir de templates, Apple va les supprimer et les refuser au fur et à mesure. Tu peux travailler des semaines/mois sur un projet et au final te le faire refuser par Apple parce que entre le début de ton projet et la fin, leurs guidelines ont changé.

Jean-François Grang : Je ne pense pas avoir d’apps qui soient exposées, avec mes clients. Si j’ai un doute sur une app et son passage à la validation je me rapproche des équipes d’Apple ou alors je fais vite un prototype en lui faisant passer le contrôle.

Raphael Sebbe : Disons qu'on reste loin des cas limites, cela bride certainement un peu notre créativité. Par contre, on est parfois pris en tenaille quand ils intègrent des fonctions de nos apps dans les leurs (sherlocking).

Mathieu Hausherr : Non. A chaque fois, dans mon cas, les refus suite à des évolutions des contrats on été accompagnés d'une proposition d'une solution acceptable de la part d'Apple. Cela peut poser problème pour des apps qui ne sont pas développées en interne dans l'entreprise ou dont le dévelopeur ne maintient plus l'app, mais sur une app comme Virtuo : location de voiture qui évolue très régulièrement, cela ne pose pas de problèmes. Exemple : Apple me demandait d'avoir une version de l'app à peu près utilisable sur iPad même quand mon app ne supportait pas officiellement l'iPad. C'est du travail en plus mais au final je pense que c'est un vrai plus pour l'utilisateur.

Thomas Jaussoin : Oui c’est un risque. Néanmoins, je pense que ça peut se résoudre avec plus de communication de la part d’Apple, et fournir les nouvelles “règles/guidelines” du Store en “beta” (6 à 12 mois en avance de phase) aux développeurs. Ça permettrait d’anticiper de façon intelligente et professionnelle.

Comment qualifiez-vous la marge de négociation avec les équipes de validation ?



Clément Sauvage : Large, très large, l’application des a été retoquée 12 fois un bouton pas aligné par-ci, le bouton Apple Pay trop petit par là, et comme à chaque fois, on repart dans les tuyaux c’est long et angoissant… Et souvent, le business n’est pas compris, c’est après 2 h passées au téléphone avec des lutins qu’ils ont finalement compris et me l’ont validé, sans quoi… je pouvais aller me cuire un œuf chez les Grecs. Donc, la marge de manœuvre est assez large.

Illustration : Interview : les développeurs francophones partagés autour de l'App Store et de ses pratiques


Yohan Teixeira : Très limitée, je n'ai réussi qu'une seule fois à faire passer une mise à jour après un refus de l'App'Store sans devoir renvoyer une version ou modifier les méta datas.(sur une fréquence de 2-3 update d'app mensuel). Le dernier exemple concret que je peux donner est assez parlant : j'ai fait une mise à jour d'une de mes application la plus téléchargée (TélécFree - télécommande free : Télécommande Free), le sous titre de cette app contenait le mot "Free" et au même moment, Apple venait de changer ses guidelines en interdisant l'utilisation du mot "Free" pour les apps, afin d'éviter que les développeurs ne rajoutent le terme "free, dans le sens gratuit" dans leurs apps. Sauf que la personne en charge de valider mon application m'a refusé la MAJ, sous prétexte que j'ai utilisé ce mot "interdit" ! Evidemment je leur ai expliqué que ce n'était pas le terme Free au sens de Gratuit mais bien le nom de la marque française, et leur réponse a été un copié/collé de leur premier motif de refus. Résultat : impossible de faire passer la marque "Free" dans le titre de mon app.

Jean-François Grang : Elle n’existe pas. J’ai eu le cas d’une app dans la santé où j’ai du attendre plusieurs semaine qu’Apple se prononce (positivement), j’avais alors envoyé des documents mais sans retour. C’est assez stressant, mais ça ne m’est arrivé qu’une fois en presque 10 ans de développement d’apps. Il faut aussi souvent ré-expliquer les choses (pourquoi on n’utilise que Facebook comme login…) à chaque validation ce qui reste largement perfectible.

Illustration : Interview : les développeurs francophones partagés autour de l'App Store et de ses pratiques
Raphael Sebbe : Limitée mais possible. Il fut une époque ou des bugs de l'OS nous empêchaient de faire valider nos applications. Ce qui nous faisait perdre plusieurs semaines de chiffre d'affaire. On arrive cependant parfois à convaincre du bien fondé d'un comportement avec la personne en charge de valider les apps. C'est vraiment au cas par cas. En même temps, cela n'empêche pas non plus des copycats ou des crapware d'inonder le magasin, donc on se demande parfois à quoi ça sert.

Mathieu Hausherr : La marge de négociation existe rarement, je n'essaye même plus de négocier, un refus est un refus. Mais comme je le précisais, Apple propose toujours une solution de remplacement. J'ai eu le cas lors de l'intégration d'Apple Pay, le flux d'écrans ne convenait pas à l'équipe de validation qui m'a proposé de passer un écran avant un autre (pour qu'Apple Pay soit proposé par défaut).

Thomas Jaussoin : Correcte. En réalité, si vous êtes professionnels et transparents dans la démarche, ça se passe souvent très bien. Ne pas oublier que c’est une entreprise américaine, avec une culture de la transparence / honnêteté très importante.

Quel est aujourd'hui votre plus gros grief envers l'App Store ?



Clément Sauvage :J’en ai 2 : pour une app, je souhaite des Maj payantes, c’est essentiel pour des développeurs indépendants. D’autres grosses maisons, telles que Panic, inc., réclament ces Maj payantes depuis lontemps. L’autre chose, c’est cette commission de 30 %, 3/10, c’est ÉNORME… je pense qu’un meilleur ratio doit être trouvé. 20 %, max. 25 %, après c’est asphyxiant.

Yohan Teixeira : Malgré tous les problèmes/défauts cités plus haut, l'App'Store reste tout de même un outil qui permet à des milliers de personnes de vivre et je suis globalement satisfait de cette solution, cependant des guidelines plus claires seraient les bienvenues.

Jean-François Grang : J’aimerais que l’App Store se dote d’une section ou app "business" pour permettre à des apps B2B de pouvoir sortir du lot. Elles sont aujourd’hui écrasées par la popularité des apps grand public. Le B2B c’est encore un domaine dans lequel un développeur indépendant peut gagner beaucoup d’argent. Ma première sortie en Aout 2008 () me rapportait encore plusieurs centaines d’euros par an alors que je ne l’avais pas mise à jour pendant 4 ans. Glorifier ces apps, leur offrir une meilleure visibilité serait à mon sens un moyen de relancer des ventes et de replacer le mobile comme un outil de productivité.

Raphael Sebbe : L'absence d'upgrade payant qui nuit à notre business. L'absence de versions d'essai pour les apps payantes. Les commentaires de l'App Store: les faux et l'absence de monitoring. Le moteur de recherche de l'App Store qui est chroniquement à coté de la plaque et opaque. Le Mac App Store qui semble mort.

Mathieu Hausherr : Les outils autour de l'app store, comme le site itunesconnect qui sont lourds et pas forcément adaptés.

Thomas Jaussoin : Encore une fois, l’absence des upgrades payants. Un casse-tête pour les Apps payantes en one-shot, et l'in-app purchase n’est pas une solution.

Le sentiment est-il le même avec Google Play ?



Illustration : Interview : les développeurs francophones partagés autour de l'App Store et de ses pratiques
Yohan Teixeira : D'après ce que me disent mes amis développeurs sous android, le processus de validation que nous avons sur iOS est très envié par la communauté Android, car une app validée a moins de chance de disparaitre de l'App Store, alors que sur le Play store, c'est plus dangereux pour les développeurs : si une app est validée, mais qu'elle enfreint une règle du play store, non seulement l'app est supprimée mais il y a également des risques que le compte du dev soit fermé.

Jean-François Grang : J’ai connu de nombreuses mises avant pour les apps de nos clients sur l’App Store, 3 de nos apps ont été élues apps de l’année et Eatwith: dîner chez l’habitant (VizEat à l’époque) à même reçu la visite de Tim Cook. Le moins que l’on puisse dire est que Google en France n’offre pas les mêmes leviers. Le store n’est pas éditorialisé, les tops ont une grosse inertie (le top 100 est inchangé ou presque) et Google est trés exigeant pour pour bénéficier d’une mise en avant. Elles ont d’ailleurs moins d’effet, ce qui est compensé par le fait qu’elles restent plus longtemps affichées.

Mathieu Hausherr : Sur le Google Play il n'y a aucune validation. Mais en même temps il n'y a aucun contact avec les développeurs. Apple France est très présent dans la communauté des créateurs d'apps et pousse ses nouvelles technologies pour essayer d'améliorer l'expérience des utilisateurs d'iPhone. Google, de son coté, s'en tient à une logique mathématique et froide : impossible de discuter avec Google si on n'est pas dans les apps les plus télécharger en France même si on essaye de faire des apps et des services innovants.

Thomas Jaussoin : Différent. Les deux sont perfectibles

Illustration : Interview : les développeurs francophones partagés autour de l'App Store et de ses pratiques

Le jeu The Tiny Bang Story en ce moment à petit prix sur iOS et Mac

Par Arthur, le

Le célèbre jeu The Tiny Bang Story, qui a occupé les sommets des classements des meilleures ventes de jeux de l'App Store dans plusieurs pays, traverse en ce moment une belle promotion et voit son prix dégringoler sur iPhone, iPad et Mac.

Illustration : Le jeu The Tiny Bang Story en ce moment à petit prix sur iOS et Mac


Entièrement dessiné à la main, le titre ne comprend aucun texte écrit et s'adresse aux joueurs de tous âges, en proposant un voyage dans un monde aux couleurs chamarrées et chatoyantes et un périple entrecoupé de nombreuses énigmes.

comprend en effet plus de 30 casse-têtes répartis dans cinq chapitres, lesquels sont animés par une bande son originale composée de dix thèmes enchanteurs et proposée au téléchargement sur le site de l'éditeur.

Sur P'tite Planète, les gens vivaient heureux et insouciants... jusqu'à ce qu'une météorite percute de plein fouet cet astre paradisiaque. S'ensuivit alors un véritable cataclysme... À présent, l'avenir de ce monde repose entre vos mains ! Faites appel à votre imagination et à votre créativité : redonnez à P'tite Planète sa splendeur d'antan et aidez les habitants à retrouver leur quiétude ! Pour mener à bien votre quête, vous devrez réparer moult engins, machines et autres mécanismes, et trouver la solution des casse-tête qui parsèment chacun des cinq chapitres de ce jeu. Intuitive et ergonomique, la jouabilité vous permet aisément de plonger au cœur de puzzles ingénieux et de vous abandonner à l'atmosphère fascinante de cette aventure merveilleuse.


Les jeux The Tiny Bang Story sont en vente à prix réduit pendant une durée limitée et peuvent être obtenus en ce moment pour seulement , The Tiny Bang Story et The Tiny Bang Story.







On peut désormais acheter sa nouvelle Tesla avec Apple Pay

Par Arthur, le

Tesla, qui n'acceptait jusqu'à présent que PayPal et les règlements par carte bancaire pour verser les 1000$ nécessaires à la réservation de ses nouvelles Model 3, a mis à jour sa plateforme de paiement et permet désormais aux utilisateurs de Mac, d'iPhone ou d'iPad de poser une option pour leur futur bolide en utilisant Apple Pay. L'ajout de ce mode de paiement devrait ainsi faciliter et accélérer le processus de réservation pour les nouvelles Model 3, son modèle d'entrée de gamme au prix de départ de 35000$, une possibilité que l'on retrouve également pour l'achat des plus onéreuses Model X et Model S du constructeur, dont la réservation coûte 2500$. [Via]

Sondage : attendez-vous un nouvel iPad Pro (+ résultats sur le MacBook Air)

Par Laurence, le

La semaine dernière, nous vous demandions si vous attendiez un nouveau MacBook Air. En effet, alors que tout le monde l'avait enterré depuis la sortie du MacBook 12", une rumeur récurrente évoque un énième renouvellement cette année.

Les avis sont partagés, même si une belle majorité (38%) souhaite une nouvelle verison, alors que 19% comprennent le besoin. En revanche, presque 23 % préfèrent aller voir "ailleurs", puisque 18% restent sur le MacBook Pro 13' et 5% sur un précédent modèle, moins onéreux.



Cette semaine, on s'intéresse à l'iPad Pro, et plus précisément, à la dernière rumeur du moment autour de la prochaine conférence du 27 mars. L'apparition d'une nouvelle mouture de la tablette professionnelle est-elle réellement à l'ordre du jour ? C'est notre question de la semaine !



Illustration : Sondage : attendez-vous un nouvel iPad Pro (+ résultats sur le MacBook Air)

Un nouvel instrument virtuel chez Toontrack en avril

Par June, le

L'éditeur des fameux EZ Drummer et Superior Drummer ajoutera un instrument virtuel hybride à la série EZ Keys, avec Dream Machine, annoncé pour le mois prochain. Toontrack ne dévoile que très peu d'informations, se contentant d'indiquer que l'instrument sera idéal pour la pop moderne, la création de paysages sonores d'ambiance et l'élaboration de musique destinée à accompagner des vidéos. Un court extrait est disponible sur le site officiel, permettant de se faire une rapide idée du son éthéré de piano électrique -s'approchant d'un Fender Rhodes ou d'un Wurlitzer 200A couplé à des effets- produit par Dream Machine. L'instrument sera disponible en standalone, ou par le biais de plugins dans votre DAW de prédilection.[Via]

Des notifications moins fréquentes mais plus pertinentes grâce au machine learning

Par June, le

Une société taïwanaise pense pouvoir trier automatiquement le grain de l'ivraie dans la masse des notifications que l'ont reçoit quotidiennement.

Les notifications sur iOS permettent de prendre connaissance d'une information au moment même ou celle-ci devient disponible. Si cette fonctionnalité est très utile, un réglage inadéquat ou une souscription à un site trop bavard peuvent venir gêner l'utilisation du téléphone au quotidien, au point de pousser l'utilisateur à se désabonner.

Illustration : Des notifications moins fréquentes mais plus pertinentes grâce au machine learning

C'est face à ce constat que Ton Ton Hsieng-De Huang et Hung-Yu Kao ont développé un programme capable, selon eux, de classer les informations reçues. En se basant sur votre historique de navigation et sur les notifications sur lesquelles vous avez cliqué, le logiciel permettrait de réduire le nombre total de notifications tout en augmentant le taux de clic sur celles autorisées à s'afficher.

L'équipe indique qu'il reste énormément de travail avant de pouvoir exploiter leur idée in situ. Toutefois l'intérêt d'un tel dispositif serait évident et permettrait un réglage plus fin de la fréquence des alertes, et ainsi d'en augmenter l'adoption sur les smartphones.

Source

Accident mortel : Uber suspend ses tests de véhicules autonomes

Par Laurence, le

Suite à un accident en Arizona, Uber vient de suspendre les tests de ses voitures autonomes. Dimanche soir, un véhicule test a heurté une femme qui est décédée des suites de ses blessures. Les circonstances exactes n’ont pas été confirmées et plusieurs versions circulent sur les médias. A priori, un pilote humain était présent dans la Volvo, mais cette dernière était en situation « sans conducteur ».

La firme de VTC vient de déclarer officiellement -mais également via les réseaux sociaux- lundi qu'elle mettait fin aux essais à Pittsburgh, San Francisco, Toronto et Phoenix, en présentant ses condoléances à la famille de la victime et en ajoutant leur pleine et entière collaboration avec les services de police.

Rappelons que la législation californienne vient d'être assouplie pour permettre justement d'étendre les tests, une occasion dont a récemment profité Apple pour élargir sa propre flotte. Il s'agit là du premier accident mortel impliquant un piéton et une voiture autonome, un risque que beaucoup d'opposants au projet craignaient et qui fera très probablement l'objet d'une vive polémique -morale, politique et juridique.

Illustration : Accident mortel : Uber suspend ses tests de véhicules autonomes

Source

Après les grandes maisons de disque, Facebook s'allie à la Sacem

Par June, le

La Société des auteurs, compositeurs, et éditeurs de musique signe un accord avec la firme de Mark Zuckerberg afin de pouvoir rémunérer de façon transparente et équitable les auteurs de titres utilisés sur le réseau social, mais aussi surInstagram, Messenger ou encore via le casque de réalité virtuelle Oculus Rift. Les utilisateurs pourront donc piocher dans les catalogues de Warner, Sony ou Universal tout en sachant que les artistes recevront une rétribution légitime, certainement en fonction de l'audience du message. Facebook pourrait ainsi lorgner sur l'énorme potentiel commercial des clips musicaux, chasse gardée de YouTube. La Socan -équivalent canadien de la Sacem- et Wixen Music Publishing auraient signé le même accord. Pour rappel, le catalogue de la Sacem compte plus de 120 millions d'oeuvres, les répartitions ont lieu quatre fois par an, en janvier, avril, juillet et octobre.[Via]

Une sixième beta pour macOS 10.13.4

Par Didier, le

Apple propose ce soir une sixième beta pour macOS 10.13.4.

Depuis macOS 10.13.4 beta 3, au lancement d'une application 32 bits, un message avertit que les prochaines versions de macOS ne prendront plus en charge ce type d'applications. Il est également noté que la récupération de macOS via Wi-Fi n'est pas prise en charge sur l'iMac Pro. De plus, l'application iBooks rebaptisée Apple Books dans la beta 3, est finalement redevenue iBooks avec la beta 4...

À noter qu'avec la beta de macOS 10.13.4, la prise en charge des GPU externes (eGPU) a reçu quelques améliorations.



Dev Center

"Ok Google" enfin disponible écran éteint sur le S9

Par Didier, le

Depuis l'iPhone 6s, il est possible d'utiliser Dis Siri avec l'écran de l'iPhone verrouillé, une fonctionnalité bien pratique qui évite de saisir son téléphone. Sur Android, rares sont les téléphones à proposer la fonctionnalité, mais cette dernière débarque enfin sur le Galaxy S9 avec Ok Google. En effet, l'appareil peut répondre à l'assistant, y compris si l'écran est éteint et l'appareil verrouillé. L'arrivée tardive de cette fonctionnalité serait directement liée au SoC Snapdragon 845 et sa capacité à reconnaitre certains mots sans trop impacter l'autonomie. Avec son Dual Hotwords, la puce peut donc capter automatiquement deux expressions courtes OK Google ou Ok Bixby sans devoir en choisir une seule en amont. Sur l'iPhone, peu de chance qu'Apple ouvre un jour son appareil à d'autres assistants. [Via]

25 ans plus tard, Myst (et les jeux Cyan Worlds) vont être mis à jour (mais pas sur Mac)

Par Didier, le

Ceux qui sont nés dans les années 80 (et avant) ont tous entendu parler de Myst, ce jeu sorti en 1993 et dont les graphismes faisaient pleurer les moniteurs en milliers de couleurs, affichant le plus souvent du 640x480 pixels (oui, l'équivalent d'une icône d'app iPhone)

25 ans plus tard, Cyan Worlds -l'éditeur- a décidé de rendre hommage au chef d'oeuvre de toute une génération, sacré meilleure vente sur PC du 20e siècle (avant GTA, donc). Pour les 25 ans de Myst, Cyan Worlds annonce la mise à jour prochaine de tous les jeux de la série, comme en témoigne la home-page du site officiel :

Illustration : 25 ans plus tard, Myst (et les jeux Cyan Worlds) vont être mis à jour (mais pas sur Mac)


Contrairement à macOS qui a muté presque tous les 2 ans (j'exagère à peine), Windows affiche une certaine constance dans ses API et son architecture. Cependant, les titres doivent souvent être légèrement adaptés s'ils veulent tourner efficacement sous Windows 10. Cyan a donc décidé d'offrir des mises à jour de ses jeux pour la plateforme de Microsoft d'ici la fin de l'année.

Et le Mac dans tout cela ? Les nostalgiques devront a priori se contenter de BootCamp, un peu dommage lorsqu'on sait que le titre fut l'un des rares jeux d'abord disponible sur Mac (1993), puis sur PC (1994). Vous pourrez toujours vous consoler avec realMyst: Masterpiece Edition, la version remasterisée dont la dernière mise à jour sur le Mac App Store date de 2015 :



Via

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MacBook Air

MacBook Air

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Le MacBook Air a été mis à jour en novembre 2020 avec le tout nouveau processeur M1 Made in Cupertino. S'il reprend le design de la génération précédente, la puce permet d'atteindre des performances, selon Apple, 3,5 fois supérieures pour le CPU et 5 fois supérieures pour la partie graphique intégrée. Cette nouvelle version est bien plus intéressante, n'hésitez pas à voir nos tests ! Une nouvelle version est attendue courant 2022 : nouveau design, puce M2 et Thunderbolt 4 ! Mais peut-être pas avant l'été...

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MacBook Pro 13"

MacBook Pro 13"

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Le MacBook Pro 13" a été mis à jour le 10 novembre 2020 avec le nouveau processeur M1. Il faudra cependant bien réfléchir à un tel achat, la puissance est bien au rendez-vous (regardez nos tests !), mais un modèle 14" est sorti fin 2021, avec des caractéristiques supérieures (ports, écran etc.). A noter qu'un MacBook Pro 13" M2 pourrait voir le jour en 2022.

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MacBook Pro 14"

MacBook Pro 14"

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Apple dévoile enfin un modèle inédit de 14,2" avec un tout nouveau processeur : le M1 Pro. Mais ce nouveau modèle propose de nombreuses nouveautés ou évolutions : un écran Liquid Retina XDR, un clavier totalement revu avec la disparition de la Touch Bar et le retour des touches de fonction, jusqu'à 32Go de mémoire et du stockage plus généreux (jusqu'à 8To).

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MacBook Pro 16"

MacBook Pro 16"

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Apple dévoile enfin un modèle 16,2" avec deux tout nouveaux processeurs : le M1 Pro ou le M1 Max. Mais ce nouveau modèle propose de nombreuses nouveautés ou évolutions : un écran Liquid Retina XDR, grosse batterie de 100Wh, clavier totalement revu avec la disparition de la Touch Bar et le retour des touches de fonction, jusqu'à 64Go de mémoire et du stockage plus généreux (jusqu'à 8To).

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iMac M1

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Il aura fallu attendre presque 10 ans pour que les équipes de Jony Ive se décident enfin à offrir une nouvelle robe, à ce qui était autrefois la star de la gamme Apple : l'iMac. Design totalement revu, finesse à tous les étages, alimentation déportée, écran plus grand, Touch ID... Apple a totalement repensé son tout-en-un tout en conservant ce qui en a fait son succès : une machine reste simple à utiliser, peu encombrante et adaptée à de nombreux usages.

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iMac Pro

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L'iMac Pro est actuellement le Mac le plus puissant du marché, même s'il a déjà 2 bonnes années d'existence. Apple a rajouté une petite option GPU Vega 64X et 256Go de RAM courant mars 2019, mais rien de bien folichon. N'hésitez pas à consulter nos tests et nos vidéos avant de vous décider ! A noter qu'Apple va sortir un Mac Pro fin 2019, donc si vous n'êtes pas trop pressé, il sera + modulaire...

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Mac Mini

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Le Mac mini a été mis à jour le 10 novembre 2020 et a reçu le tout nouveau processeur M1. Il est le moins cher de la bande, et sans doute le plus polyvalent avec sa prise HDMI, ses nombreux ports et son format compact. Il s'agit aussi du seul modèle de bureau, conçu pour être raccordé à des écrans externes. Attentio, un modèle M2 pourrait voir le jour courant 2022, avec une puce plus puissante, du Thunderbolt 4 et sans doute une prise en charge d'un plus grand nombre d'écrans.

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Mac Pro

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Le nouveau Mac Pro est enfin là ! Certes, sont prix est élevé, mais la cible est très claire : les ultra-pro. Vous pouvez acheter sans crainte, (presque) tout est modifiable dans le temps et les modules MPX sont proposés à part par Apple.

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iPhone SE

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489€ pour cet iPhone 8 revisité avec puce A13, WiFi 6 et de meilleures capacités photo (mode portrait etc.). C'était le bon-plan de 2020, même si les fans des grands écrans, de Face ID et d'une bonne autonomie préféreront le XR ! Attention, un nouveau modèle semble envisagé pour début/mi 2022...

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iPhone 11

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L'iPhone 11 prends la suite de l'iPhone XR, mais apporte quelques nouveautés intéressantes en photo/vidéo (voir nos tests/vidéos). Il ne sera pas mis à jour avant septembre 2020... avec l'arrivée de la 5G !

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iPhone 12

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L'iPhone 12 prends la suite de l'iPhone 11, mais apporte quelques nouveautés intéressantes en photo/vidéo (voir nos tests/vidéos) et surtout la 5G. Il ne sera pas mis à jour avant septembre 2021.

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iPhone 13

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L'iPhone 13 prends la suite de l'iPhone 12, sans prise de risque, Apple offre quand-même quelques fonctionnalités intéressantes, en terme d'autonomie, de stockage, ou encore d'écran, même si cette année, c'est surtout la version « Pro » qui progresse le plus. Mais l'iPhone est un produit mature, complet et toujours l'une des références du marché.

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iPhone 13 Pro

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L'iPhone 13 prends la suite de l'iPhone 12, sans prise de risque, Apple offre quand-même quelques fonctionnalités intéressantes, en terme d'autonomie, de stockage, ou encore d'écran, même si cette année, c'est surtout la version « Pro » qui progresse le plus. Mais l'iPhone est un produit mature, complet et toujours l'une des références du marché.

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iPad mini 6

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Nouveau design (hérité de l'iPad Air 4 et des iPad Pro), nouveaux capteurs photo, nouveau format d'écran, son stéréo, USB C... Les nouveautés ne manquent pas pour cette cuvée 2021, qui tranche avec le moule vieillissant et pourtant réutilisé depuis des années par Apple. Mais à 559€ en 64Go, la tablette vient gentiment taquiner les tarifs de ses aînées, si bien que son positionnement prend tout de suite des allure de petites tablettes professionnelles

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iPad Air

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Attention
Après avoir fait son grand retour en 2019, l'iPad Air revient avec une 4e déclinaison. On pourra découvrir un processeur A14 Bionic, gravé en 5nm -une première mondiale. L'écran de10.9" offre une résolution de 2 360 x 1 640 pixels à 264 pixels par pouce (ppp). Si tout en bas, on a droit enfin à un connecteur USB-C, avec une charge à 20W, tout en haut se trouve TouchID sur le bouton de démarrage. Attention, un nouveau modèle semble prévu courant 2022 !

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iPad 9

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La nouvelle place de l'iPad 9 est plus compliquée à tenir cette année, pour cette tablette d'entrée de gamme, qui évolue timidement. Pour autant, elle ne manque pas d'atouts, comme le prix, l'écran large et lumineux, la prise en charge du Pencil, l'autonomie très correcte, son capteur frontal Ultra Grand-Angle et le chargeur USB C fourni. Le tout dans un design tout de même très daté.

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iPad Pro M1

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5G, Thunderbolt, puce M1, 16Go de RAM, 2To de stockage, écran HDR... L'iPad Pro M1 n'a rien à envier à un MacBook Pro 13" ou presque ! Hormis macOS, c'est même le Mac qui pourrait être un peu jaloux, face à un écran tactile de cette qualité, de la connectivité au top et un accès aux accessoires les plus rapides du marché.

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Apple Watch 3

Apple Watch 3

Attention
L'Apple Watch Series 3 reste au catalogue (mais peut-être plus pour longtemps ?) et constitue une bonne alternative à la Series 5, même si son écran est un peu plus petit et qu'elle ne propose pas certaines fonctionnalités inédites, comme l'ECG, l'écran allumé en permanence ou la détection de chute, propres à la nouvelle version. Pesez bien le pour et le contre, sachant que ces montres connectées évoluent beaucoup d'une année sur l'autre et son rapidement obsolètes (la première Apple Watch ne prend pas en charge watchOS 5/6 par exemple, alors qu'elle ne date que de 2015)

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AirTag

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L'AirTag est avant-tout destiné à ne pas égarer ses affaires, mais Apple ne veut pas parler de traqueur, respect de la vie privée oblige. Pourtant, ces petites balises bluetooth fonctionnent très bien pour suivre certaines personnes. Avec sa simplicité d'usage, la petite balise bénéficie d'un vrai réseau Bluetooth mondial et d'une localisation proche très efficace.

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Apple Watch 7

Apple Watch 7

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la nouvelle Apple Watch Series 7 propose des bordures plus fines, une certification IP6X pour la poussière et WR50 pour l'eau, un écran plus grand et un clavier AZERTY avec QuickPath permettant de glisser le doigt de lettre en lettre. L'écran est 70% plus lumineux en veille, avec une dalle plus résistante, et une autonomie similaire aux générations précédentes. Disponible en 41 et 45 mm, elle n'affiche pas augmentation de tarif.

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Apple TV HD

Apple TV HD

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L'Apple TV 2015 est sortie fin 2015 et Apple le garde au catalogue malgré l'arrivée de la version 4k. Avec en prime, une petite baisse de prix ! Si vous n'avez pas de TV 4k, cela reste une bonne affaire.

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Apple TV 4K

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Apple met à jour sa petite boite avec quelques petites nouveautés intéressantes, comme une puce A12, un retour eARC, du HDMI 2.1 ou encore une toute nouvelle télécommande ! Et d'ailleurs, si c'était elle, la star de cette année ?

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iPod touch

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Après une petite mise à jour en juillet 2015 (même processeur que l'iPhone 6 et un capteur de 8MP), Apple a enfin daigné mettre à jour son baladeur en 2019. Mais les nouveautés sont maigres : processeur A10 (iPhone 7) et 256Go de stockage au maximum. Pour le reste, rien ne change, sauf le prix, qui prend 20€ en entrée de gamme et qui atteint les 469€ pour le haut de gamme ! Assez décevant pour un produit dont le design et les caractéristiques nous ramènent presque 4 ans en arrière... Attention, il est possible qu'Apple renouvelle (ou arrête) ce produit en 2022.

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