Contrairement à ce que l'on aurait pu penser, TomTom n'a pas choisi de rendre son logiciel gratuit et de faire payer des cartes à l'utilisateurs. Chaque paquet de carte est une application-propre, et suivant les pays, l'offre diffère quelque peu.
Voici ce qu'on trouve, en France, à l'heure où nous écrivons ces lignes :
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Soyons clair, le logiciel reste moins cher qu'une solution autonome, même si la différence de prix n'est pas aussi grande qu'on aurait pu l'espérer; la faute aux cartes, qui représentent à elles-seules, la majorité du tarif. Bien que TomTom ait récemment acquis TéléAtlas, il leur faut sans doute le temps d'amortir l'achat, avant de casser les prix. N'oublions pas non plus qu'Apple ponctionne 30% du prix final de l'application, ce qui oblige souvent les vendeurs à « marger » un peu plus.
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En Europe, très clairement, la version Europe Occidentale reste la meilleure affaire dès que vous voyagez un peu hors des frontières hexagonales. La différence de prix n'est pas énorme si on la compare au volume de données supplémentaires acquises.
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D'une manière générale, l'iPhone fait figure de Ferrari comparé à un TomTom du marché : écran plus brillant, fonctions tactiles plus précises, processeur bien plus véloce, accélération graphique...
Seuls quelques petits défauts donnent encore un avantage au terminal autonome : l'autonomie est plus faible sur l'iPhone, les haut-parleurs plus petits, et la puce GPS un peu moins bonne, du fait qu'elle soit entourée de nombreux composants.
Hormis cela, il s'agit des mêmes cartes, de la même interface et des mêmes fonctions qu'un TomTom du marché. L'iPhone ne bénéficie en aucun cas, d'une version au rabais. On peut même dire que l'interface de l'iPhone (surtout en 3GS) est bien plus rapide que les solutions autonomes !
En Europe, TomTom a plutôt une bonne réputation auprès des utilisateurs. Les solutions de guidage sont très complètes et très fiables.
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Les cartes sont claires, même en 3D, les indications précises, les voix très agréables, et le design, sans révolutionner le genre, est efficace.
Au niveau des paramètres, pas de révolution, on retrouve les options de la version autonome :
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Deux fonctions ont particulièrement retenu notre attention :
- L'accès à la carte, très facile, et contrôlable à la manière de Google Maps. (voir notre vidéo) Il aura fallu attendre l'iPhone pour que cette fonction devienne utilisable sur un GPS et permette de se repérer, en tant que piéton.
- Les points d'intérêt (hôtels, restaurants, stations...) très bien détaillés sur les cartes, mais également en listing : en 2 clics, vous avez un aperçu des restaurant des environs, avec la distance correspondante.
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- un iPhone 3GS
- l'application TomTom France
- un support basique pour iPhone
- une Peugeot 308
- l'option USBBox (connexion iPod) sur le véhicule
- un TomTom autonome du marché, pour comparer
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Vous avez pu le voir dans les quelques images de la vidéo, nous avons mis côte à côte un iPhone et un TomTom du marché, afin de tester les deux appareils en conditions réelles. Nous avons ainsi parcouru longuement les rues de Lyon et de sa banlieue avec la double indication. Bilan : pas de différence notable entre les deux produits. Mieux, l'iPhone est bien plus rapide pour recalculer les itinéraires, et même parfois pour se repositionner sur la bonne route. Pour nous, la puce GPS incluse est de très bonne facture et ne nécessite pas vraiment d'être secondée par une solution externe.
Pour être complet dans cette affirmation, il faudrait tester l'appareil dans des villes avec de hauts buildings, comme New York, ou certains quartiers de Paris, pour lesquels les GPS ont parfois du mal à suivre. Nous avons toutefois enchaînés les tunnels et les quartiers d'immeubles de Lyon sans noter de perte de signal vraiment flagrante.
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Sur ce segment, TomTom n'a pas voulu concurrencer les systèmes dédiés aux randonneurs, comme le proposent certains constructeurs. Le logiciel se limite aux routes ouvertes à la circulation, aux chemins de traverse (si autorisés) et à toute infrastructure où le guidage est possible.
En revanche, pour le piéton « des villes », TomTom permet un accès aux cartes façon Google Maps : c'est assez rapide, fluide, et efficace.
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Regardons tout d'abord ce qu'apporte le support :
« - Navigation TomTom avancée
- Support sûr qui maintient votre iPhone 3GS bien en place
- Signal GPS perfectionné pour le plus précis des positionnements
- Instructions vocales faciles à entendre grâce au haut-parleur intégré »
Les haut-parleur
Concernant les haut-parleurs, ceux de l'iPhone sont effectivement assez faibles, et à grande vitesse, on n'entend pas toujours bien les instructions. Un haut parleur plus performant est donc vite indispensable, si votre véhicule ne couvre pas bien les bruits extérieurs.
Si vous possédez une solution tierces (connexion iPod, système d'entrée son...), TomTom devrait fonctionner sans problème. Le son de l'iPod est même coupé durant les annonces !
Une puce GPS additionnelle
La puce GPS de l'iPhone serait, d'après un certain nombre d'analystes, moins bonne que celle d'un GPS classique. Comme vous avez pu le voir dans notre vidéo, nous n'avons pas constaté de différence majeure entre un TomTom autonome et la version iPhone. Nous avons pourtant circulé dans de nombreuses rues de Lyon, pas toujours très adaptéee à la propagation du signal GPS.
La réception des appels
Très pratique, le kit possède un micro, permettant de recevoir des appels en conduisant. Si vous n'avez pas de kit bluetooth, voilà une nouvelle raison de craquer pour ce kit. Toutefois, pour en profiter, il faut que le support soit installé, même si vous n'utilisez pas la fonction GPS.
Le chargement de l'iPhone en voiture
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Là encore, pas de grande révolution : ce type d'accessoire coûte quelques euros dans le commerce. Mais c'est bien l'intégration de l'ensemble des fonctionnalités qui est ici intéressante.
Faut-il craquer ?
Ce CarKit est donc à réserver à ceux qui veulent plus de confort dans la navigation, et qui ne seraient surtout pas satisfaits des haut-parleurs de l'iPhone. Le kit main-libre, la puce GPS additionnelle, le chargement de l'iPhone... Mis bout à bout, ces équipements justifient le tarif, plutôt élevé, de ce CarKit. Avant de passer commande, nous vous conseillons donc fortement de commencer par tester l'application en l'état.
Interrogé par Mac4Ever durant l'été 2009, TomTom avait déclaré que les mises à jour seront bien gratuites : cartes et radars à jour, et nouvelles fonctionnalités. Mais tout ceci n'est pas très clair, si l'on regarde cette fois une seconde interview du constructeur. Il est en effet probable que les mises à jour majeures des cartes se fassent via l'achat à l'intérieur même de l'application. Mais tout ceci semble encore en développement chez TomTom.
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Comme vous avez pu le lire dans notre test, le terminal autonome ne présente pas d'avantage considérable, l'iPhone est même de bien meilleure qualité, en terme d'écran, de rapidité et de souplesse dans l'interface.
Si vous désirez pousser la comparaison plus loin, il faudra aller voir ce que propose la concurrence (Navigon, Ndrive...). Mais pour la navigation propre, nous vous redirigeons vers nos confrères automobiles, bien plus à l'aise que nous sur ce terrain.
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