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Lundi 17 Août 2009

Une bio non autorisée : Good Steve, Bad Steve

Humeur > Opinion
Un article du Times, biographie de Steve Jobs, met en avant la personnalité complexe du gourou de Cupertino. Un "narcissique productif", maniaque du secret, mais aussi un génie capable d'imposer une vision à son entreprise et au monde. L'homme, en tout cas, n'a pas fini de fasciner.

Le Times n'a guère trouvé d'aide chez Apple pour rédiger cette biographie. Au contraire, Cupertino a même tenté de dissuader le journal de publier l'article rédigé par Bryan Appleyard. Aussi, on ne s'étonnera pas du sous-titre retenu pour le papier : « Le responsable exécutif d'Apple Inc et possesseur de la Jackling house a changé le monde et déjoué la mort. Alors pourquoi la paranoïa ? ». En voici, en tout cas, les bonnes feuilles qui recèlent quelques révélations dont certaines un tantinet croustillantes.

Une bio non autorisée : Good Steve, Bad Steeve



Le culte du secret


Comment a-t-il été possible pour le plus grand héros du capitalisme domestique de garder secrète sa transplantation du foie dans un hôpital de Memphis ?

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La réponse est, qu'avec les ordinateurs, les iPod et les iPhone, le secret est un autre produit estampillé Apple. Un culte de l'omerta d'entreprise - le code du silence de la mafia - y est mis en application sans ménagement, avec des employés étant virés pour avoir laisser échapper des informations. Des responsables sont capables de lâcher de fausses informations dans une partie de l'entreprise de manière à ce qu'une fuite puisse être retracée jusqu'à sa source. Les personnes travaillant sur des projets secrets doivent franchir de nombreux niveaux de sécurité. Une fois arrivés à leur bureau, ils sont surveillés par des caméras et doivent couvrir les prototypes d'un drap noir ou allumer une lumière rouge quand le drap est retiré.

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Jobs de retour sur scène pour présente le Mac Tablet ?


La spécialité de Jobs ce sont les Keynote, véritable cérémonies de prières pour les fans, d'une heure trente à deux heures. Elles se terminent toujours (NDR : presque !) par les mots « et il y a encore une chose », qui sont le moment où il dévoile son dernier gadget sous les alléluias des geeks. Les rumeurs laissent d'ailleurs entendre que, malgré sa transplantation du foie, il va recommencer la chose d'ici quelques semaines. Ça sera une double sensation : d'abord le retour d'un Steve Jobs parlant et marchant et la révélation d'un nouvel ordinateur tablette, une sorte d'iPhone géant qui, d'une certaine façon, changera à nouveau le monde.

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Un Jobs épineux


« C'est quelqu'un de difficile et d'épineux à interviewer » explique Elmer-DeWitt, « et il est toujours en train de vous vendre quelque chose. Durement ». En vérité, n'importe quel entretien avec Steve Jobs peut devenir saignant. Un postulant, un peu coincé, à un emploi chez Apple l'a un jour tellement barbé qu'il a commencé à la bombarder de questions du genre « quel âge aviez-vous quand vous avez perdu votre virginité ? » et « combien de fois avez-vous pris du LSD ? » (Jobs a expliqué que prendre du LSD avait été une des expériences les plus importantes de sa vie). Puis il s'est mis à chanter « Gobez, gobez, gobez, gobez, gobez ». « Je pense que je ne suis pas un bon candidat pour ce poste » a finalement lâché le postulant.

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Steve Jobs n'est pas un ingénieur mais le client absolu


« Jobs n'est pas un ingénieur », indique Dan Lyons, « il ne peut vraiment concevoir quelque chose et il ne sait rien des circuits imprimés. Mais c'est le client ultime, le type qui est de notre côté ». Avec le culte du secret et la geekerie, le bon et le mauvais Steve fusionne pour former une personnalité gigantesque et hypnotisante. « Il aurait fait », s'amuse Jef Raskin, le cerveau derrière le premier Mac, « un excellent roi de France ».

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Un productif narcissique


Jobs est, dans la bouche du psychiatre et prêtre du leadership , Michael Maccoby, « un productif narcissique ». Pour Jobs, le monde est un épiphénomène, un effet collatéral à sa propre existence. Ou plutôt, c'est une pyramide avec Jobs en haut, quelques personnages brillants en dessous, et le reste, nous, les péquins moyens. Le péquin moyen qui à ses yeux et comme client n'a pas toujours raison. Dans les premiers temps on racontait que le boulot du département marketing d'Apple consistait en Jobs regardant dans son miroir et se demandant quel produit il désirait. Son gourou en matière de relation clients, c'est Henry Ford : « si je demandais à mes clients ce qu'ils veulent, ils me répondraient un cheval plus rapide ! »

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Henry Ford



Un sentiment d'insécurité


C'est ici, dans la ville de Mountain View, que Jobs a passé son enfance. Il est né de Joanne Schieble et Abdulfattah Jandali, à San Francisco. Ils étaient jeunes et non mariés avec, comme résultat, qu'il a été adopté par Paul et Clara Jobs. Ils semblent avoir été de bons parents mais tout le monde est convaincu que le fait d'être adopté a beaucoup contribué à façonner la personnalité de Jobs. Michael Maccoby pense que l'idée clef est le manque ou la perte du père. (...)

Plus tard, Steve Jobs abandonna l'université. À nouveau, cet élément semble avoir été crucial dans son existence. Alan Deutschman, l'auteur de La seconde venue de Steve Jobs, explique que son manque d'une éducation de haut niveau, alors qu'il évolue dans un milieu de personnes fortement éduquées, le laisse dans une insécurité permanente, notamment en matière de goûts. « Je pense que ses choix d'une esthétique épurée (NDR : pour ses produits) viennent de la peur de faire le mauvais choix. C'est quelqu'un qui a connu un grand succès dès ses vingt ans. Il était inquiet de ne pas être perçu comme quelqu'un de brillant et de sophistiqué. Alors il a pris des gourous pour l'aider. Il possède cette anxiété d'être jugé, combinée avec un instinct naturel de l'importance capitale du design ».

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Steve Jobs et Joan Baez


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Il est sorti avec Joan Baez, la déesse de la folk et de la contre-culture. Certains pensent que c'était surtout parce qu'elle était sortie avec Bob Dylan, et Jobs est fou de Dylan.

Selon le bouquin de Deutschman, il dira plus tard fort élégamment : « je me serais marié avec Joan Baez mais elle était trop vieille pour porter mes enfants ».


Les années sombres


Son éviction d'Apple en 1985 fût une première mort et il n'entra pas gentiment dans cette longue nuit. Un jour, il appela Andrea Cunningham pour l'inviter à la Jackling house pour parler de sa nouvelle entreprise. Elle le trouva dans une maison presque totalement vide haranguant les journalistes à propos de l'iniquité de son usurpateur, John Sculley. « Il vociférait. J'étais surprise de voir quelqu'un de sa trempe et de son intelligence tenter ce qu'il tentait. C'était vraiment surprenant ».

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Apple sans Steve Jobs


Une bio non autorisée : Good Steve, Bad Steeve
« Apple continuera à exécuter le business plan actuel » explique Elmer-deWitt. « Ça pourra marcher des années. Mais une chose sera différente : avec Jobs il y avait un type qui au début comme à la fin de n'importe quel projet avait l'autorité pour dire « ça craint, recommencez ! » Qui que ce soit qui le remplace et même s'il partage la vision et possède le titre de Steve ne sera pas le co-fondateur d'Apple et n'aura pas son autorité ».

Mon idée personnelle est qu'Apple sans Steve Jobs cherchera à fusionner avec Google (...). La disparition du génie des produits qu'est Steve Jobs ferait que la capacité d'innovation de Google pourrait se conjuguer à merveille avec la science du design et du marketing d'Apple, mais les régulateurs anti-trust pourraient ne pas être d'accord.

Lire l'article complet sur le site du Times

@ arnaud


Les réactions à cet article
Témoignages et avis....
  • Le 17/08/2009, 14:54@ BZB : apple indépendant

    qu'elle horeur, une fusion avec google…
  • Le 17/08/2009, 15:11@ Loomax : untitled

    Je crois que s'il existait des statuette de ce mec, j'en achèterai une ... C'est grave docteur ?
  • Le 17/08/2009, 15:25@ Dr_cube : Apple et Google

    Apple et Google sont totalement opposées.. Elles n'ont absolument pas la même culture d'entreprise. Elles ne peuvent pas fusionner. Jusqu'à présent, Google est une pieuvre géante qui avale les petites entreprises innovantes ou sur le point d'innover. Les plus gros bateaux que la pieuvre ait englouti jusque là sont Youtube ($1,65 milliards) et DoubleClick ($3,1 milliards). Apple et Google pèsent le même poids ($150 milliards) et sont deux monstres comparables.
    Mais elles ont des différences structurelles trop importantes... Apple est une entreprise des années 80.. Google est des années 2000 et a révolutionné la manière de gérer une grande entreprise. Les préoccupations de ces deux entreprises ne sont pas du tout les mêmes.
    Moi je pense qu'Apple disparaîtra peu à peu de l'actualité au fur et à mesure que Steve Jobs sera oublié. Il arrivera la même chose à Google 20 ans plus tard de toute façon.. C'est ce qui est arrivé aux entreprises d'informatique d'avant Apple et Microsoft : Xerox, IBM, HP, etc. Ils existent encore et ont encore un poids colossal, mais ils ne changent plus le monde et paraissent dépassés.
  • Le 17/08/2009, 15:28@ albinoz : lol

    On achete bien des statuettes de dessins animés ou bd, alors je dis c'est pas plus ni moins utile, ni bien grave :p

    C'est pas top cet article, mais bien poilant d'un point de vu :D
  • Le 17/08/2009, 15:40@ koril : réaction

    Arf, vivement le 7 Septembre qu'on sache où iPapy en est....Et les nouveautés aussi.
    Jobs est emblematique mais pas immortel...Seul ombre au tableau.
  • Le 17/08/2009, 15:51@ Coldness : I Love It

    iPapy, c'est mon DEuS!
    Vive Apple ^^
  • Le 17/08/2009, 16:45@ Newton : moyen moyen

    La plupart des "infos" de cet article concerne Steve Jobs de 1970 à 1985, et il a énormément évolué depuis. Il a mûri personnellement et dans ses relations professionnelles.

    Le secret tel qu'il est entretenu et sanctionné chez Apple n'a rien d'extraordinaire. Le secret fait partie de la culture et du fonctionnement de la plupart des entreprises et est d'ailleurs souvent une obligation légale, avant même d'être une obligation contractuelle et morale des salariés.

    Je passe rapidement sur la psychologie de comptoir et sur la relation qui est faite entre le fait d'être adopté et le design minimaliste des produits Apple. Je me bornerai à dire que le design Apple (dès les débuts et encore plus depuis l'ère Ive) s'inscrit dans le courant fonctionnaliste (en architecture, dans les arts décoratifs, le design industriel), dont les fondateurs et représentants sont Le Corbusier, Mies van der Rohe, C. & R. Eames, Frank Lloyd Wright, Dieter Rams, Jacob Jensen, etc. Inspiré de la nature ("la fonction crée l'organe"), "la fonction crée la forme". La devise de Diter Rams (Braun) est "Less but better". Il faut aussi prendre en compte les impératifs de fabrication.
    Ces considérations techniques n'ont donc rien à voir avec la psychologie de Jobs.

    Par contre, bien qu'ayant lu pas mal de bouquins sur SJ et Apple, je ne sais pas pour sa relation avec Joan Baez.
  • Le 17/08/2009, 17:39@ earchide : Pas mal

    moi aussi, Joan Baez, c'est THE surprise, comme quoi, on peut encore en avoir avec Steve.
    Par contre l'histoire de l'entretien d'embauche est vraiment vieille. elle date du début d'Apple, alors que formulée comme ça dans cet article, on dirait que c'est récent.
    Tiens ? on ne parle pas de Pixar ??
  • Le 17/08/2009, 18:05@ Grouik : Pas d'accord avec le Cube :)

    @ Dr_cube

    Je trouve ton analyse assez fausse, dans son ensemble.

    Google et Apple sont au contraire très complémentaires : l'un fait des ordinateurs, des téléphones, des iPod... L'autre lui donnent les moyen d'être efficace sur le net. L'opposition et le croisement des deux n'est que très récent, sur le segment des OS, des navigateurs et de l'iPhone.

    Apple, comme Google, achète des technologies et des plus petites boites. Mais aucune des deux ne vit de cela, il s'agit juste d'améliorer une partie de leur produit via l'acquisition de telle ou telle techno, en fonction des ressources disponibles.

    Enfin, Google apporterait à Apple ce qu'elle a perdu au fil des ans : le côté cool. Apple a beaucoup de mal à être cool au fur et à mesure que son marché grandit. Google, c'est tout le contraire, les employés sont encouragés à faire parti prenante de l'aventure, tous les vendredi. Et c'est ce qui permet de donner des produits fabuleux sans qu'un Gourou centralise toute l'innovation.

    Le sens de l'article est donc là : Google pourrait donner à Apple tout les moyens de continuer l'aventure, sans Steve :)
  • Le 17/08/2009, 18:06@ iMacG58 : Pixar

    Ouais pas de Pixar bizarre. C'est un peu ça qui l'a sorti du trou après qu'il soit parti d'Apple !
  • Le 18/08/2009, 08:29@ yanmet : gardendwarf

    Et pourquoi pas un nain de jardin ?

    Non, sans dec, un steve job portant une beche ou poussant une brouette, ce pourrait etre pas mal dans un petit jardinet de pavillon de banlieue !

    Moi,en Bourgogne, j'en ai un avec une petite barbe, fumant la pipe et tenant un rateau, j'aimerais bien le voir avec la tete du Steve !

    Je vais d'ailleurs essayer de proposer ça a une fabrique de Nains en Bavière, je suis sur que ça peut trouver écho sur le marché....un bon nombre d'entre vous en acheteront un j'en suis sur !!!

    Non ?
  • Le 18/08/2009, 09:13@ thedew : la fusion

    Je suis plutôt d'accord avec l'analyse de Grouik. Google et Apple sont très complémentaires. Cependant, je doute quand même que Steve Jobs à lui seul soit le seul détenteur de l'innovation chez Apple.

    Comme on le dit, en son absence c'est plutôt un leader qu'il va manquer à Apple et je doute que Google soit capable d'apporter un réel Leadership car chez eux le leadership est décentralisé.

    Donc comme Dr_cube l'a dit on va se retrouver dans un conflit de culture entre les deux entreprises. Cependant, ce n'est pas impossible et je pense que la fusion devra instaurer une nouvelle culture, qui ne sera ni celle d'Apple ni celle de Google, mais plutôt celle de la nouvelle entité fusionnée.

    Par avoir moi-même participé à des fusions de grandes entreprises, les fusions sont souvent très longues a mettre en place et surtout à ce qu'elles soient réllement opérationnelles et permettent de réellement dégager des plus values.
  • Le 18/08/2009, 09:41@ Dr_cube : Pas d'accord avec le Grouik ^^

    Premièrement, je n'ai pas dit qu'Apple et Google ne sont pas complémentaires, mais qu'elles ne sont pas compatibles. Ces deux entreprises ne pourraient pas fusionner selon-moi.

    Ca ne vient pas du fait qu'elles sont en concurrence sur certains marchés, ni même qu'elles se complètent sur d'autres marchés.
    Tu l'as dit toi-même, les deux entreprises sont gérées différemment. Je ne pense pas qu'on puisse dire qu'Apple n'est pas "cool". Apple est cool, mais à sa manière. A part les dirigeants d'Apple, on n'a jamais vu un seul employé d'Apple. On ne voit que très rarement les locaux d'Apple. Les dirigeants portent tous un prénom cool de moins de 6 lettres : Steve, Phil, Tim, Scott, Bob, Jony, Mark, Ron, ... Bertrand. Les Keynotes d'Apple sont hystériques, elles se terminent par "One more thing..." et par un chanteur cool. En comparaison, les présentations de Google sont aussi soporifiques que celles de Microsoft.. Google est cool parce qu'ils sont tous jeunes et parce qu'on voit souvent leurs locaux. On voit que les repas sont gratuits, qu'il n'y a pas de hiérarchie, que les ingénieurs ont un jour par semaine pour eux, et qu'ils ont tout pleins de trucs pour s'amuser. Apple est "cool" dans sa manière de communiquer, alors que Google est "cool" dans ses locaux.

    En 12 ans, Apple n'a racheté qu'une poignées d'entreprises : NeXT, Spruce Technologies (encodage DVD), Emagic, Nothing Real (Shake), Silicon Color et PA Semi. Ces rachats s'inscrivaient tous dans une stratégie bien définie et bien ciblée. Ils ont fait ça pour se doter de gens compétents et spécialistes dans des domaines bien précis.

    De son côté, Google a acquis plus de 50 entreprises sur la même période : http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Google_acquisitions
    Ces rachats ont été effectués sans aucune autre stratégie que de la maîtrise de l'innovation du web. Peu importe que ce soit rentable ou non : ils rachètent une entreprise plusieurs milliards, et ils verront plus tard s'ils peuvent en tirer quelque chose. Ils sont même allé jusqu'à racheter leurs concurrents directs pour devenir leader : Youtube, DoubleClick, etc.

    Apple et Google ne voient pas les choses de la même manière, j'en suis convaincu. Ils ont des centres d'intérêts en commun, ils s'entendent bien car ils ont des raisons de coopérer. Mais en dehors de cela, ils ne pourraient pas fusionner. Par essence, Apple méprise Google car ils ne font que du logiciel. Steve Jobs l'a assez répété : quand on veut être sérieux avec du logiciel, il faut aussi faire son propre matériel.
  • Le 23/08/2009, 18:39@ Kyle Katarn : Saint Jobs

    Peux t'on demander au Vatican de canoniser St Jobs svp ?
  • Le 28/08/2009, 03:33@ BKN1 : Calomnions ensemble, mes frères ;-)

    @Newton

    +1
    Ton analyse est remarquable : il est juste de dire que Steve Jobs a surement beaucoup changé depuis, notamment à cause de son cancer. Et j'en veux pour preuve son discours de 2005, lors d'une remise de diplôme à l’université de Stanford :

    http://blog.aysoon.com/retranscription-du-discours-de-steve-jobs-a-stanford

    Cet article du Times semble n'être qu'un condensé de poncifs sur le personnage de Jobs et sur Apple que le "journaliste" décrit finalement comme une entreprise dont le succés repose essentiellement sur le design et le marketing ("La disparition du génie des produits qu'est Steve Jobs ferait que la capacité d'innovation de Google pourrait se conjuguer à merveille avec la science du design et du marketing d'Apple")…un peu réducteur, non ?
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