Les amateurs de jeux de stratégie connaissent sans doute la série des Total War, une gamme de titres de The Creative Assembly, célèbre pour ses batailles épiques, qui opposent des armées aussi considérables que diversifiées. Empire Total War : Gold Edition est le dernier en date sur Mac, sorti en mars 2009 sur PC.
C'est Feral qui se charge de l'adaptation Mac de cet opus, qui prend pour cadre les 17e et 18e siècles. Le jeu s'appuie toujours sur des batailles aussi formidables qu'à l'habitude mais renforce également l'aspect gestion économique et scientifique. Désormais, vos divers bâtiments de production, vos écoles et vos séminaires sont répartis sur le territoire que vous contrôlez, et pas seulement au sein des villes. Ils sont autant de points stratégiques à défendre contre les raids ennemis, ou, au contraire, à attaquer pour affaiblir vos adversaires.
L'aspect recherche scientifique est également plus important : chaque école que vous contrôlez vous permet d'effectuer des recherches technologiques, philosophiques, militaires, agricoles et industrielles. Elles produisent en outre des gentilhomme, susceptibles d'améliorer la vitesse de vos recherche, pour peu qu'ils soient cantonnés dans une école. Sans atteindre le niveau d'un Civilisation, Empire Total War est plus riche que jamais.
Le grand spectacle de la guerre
Empire Total War propose diverses campagnes solo, dont une didactique qui prend pour cadre la guerre d'indépendance américaine, et peut également se jouer en multijoueurs. La Grande Campagne permet d'incarner, au choix, une nation parmi des dizaines, notamment, la France, la Grande-Bretagne, l'Espagne, le Portugal ou encore la Prusse. Enfin, un mode bataille permet de revivre certaines grandes batailles qui marquèrent l'époque, sans se frotter à l'aspect de stratégie globale du titre.
La force historique des Total War demeure le caractère épique des affrontements entre armées. Et Empire Total War ne déroge pas à la règle, qu'il confirme. Plusieurs milliers d'unités peuvent s'affronter en même temps sur le champ de bataille. Le joueur commande des groupes élémentaires d'unités, qu'il peut déplacer et disposer à sa guise. L'époque couverte voit débarquer l'usage à grande échelle des armes à feu, qui remplace peu à peu les armes blanches. ETW fait grand cas des lignes de feu, utilisation historique des mousquets. La portée des armes est matérialisée par un champ de vision surligné en orange. Vos unités sont de type infanterie, cavalerie et artillerie. Ces dernières sont fixés ou mobiles, mais doivent être placées avec soin en début de bataille.
Rapidement, en fonction de vos recherches technologiques, vos unités gagnent des pouvoirs spéciaux, comme celui d'avancer en tirant, ou la possibilité d'utiliser des baïonnettes tout en continuant à tirer. De même, vous pourrez bientôt adopter des formations qui ont marqué l'histoire, comme les carrés défensifs chers aux armées napoléoniennes.
Une fois le combat engagé, la vitesse s'avère primordiale. Le joueur peut utiliser les caractéristiques du terrain pour gagner un avantage. En hauteur, vos unités d'infanterie pourront tirer plus loin et rester hors de portée des assaillants tout en les clouant de mitraille.
Graphiquement, cet aspect du jeu s'avère remarquable. En plan large, vous gérez vos positionnements d'unités, tandis que vous pouvez zoomer pour voir les combats au corps à corps. Le moteur est terriblement performant et si vous observerez des ralentissements en gros plans (le jeu peut alors descendre nettement en dessous des 25 images secondes), fort compréhensibles, la navigation générale n'est jamais altérée, quel que soit le nombre d'unités à l'écran.
Le niveau de détail est impressionnant : vos artilleurs bourrent leur canons, grimpent à cheval pour le déplacer le cas échéant, vos cavaliers chargent sabre au clair et les troupes à chameaux ou éléphants sèment la terreur dans les rangs de l'infanterie. Tout ceci avec force détails et animations de qualité. Vire garder les bagarres à niveau d'hommes est un spectacle à part entière.
stratégies à l'œuvre
Au delà des combats, qui à eux seuls justifient l'achat de ce très bon jeu, l'aspect de planification économique et technique, la gestion de vos différents équipements sont des aspects primordiaux des campagnes. Il faut choisir avec soin quel bâtiment mettre à jour - celles-ci sont de plus en plus coûteuses - entre vos bâtiments de production commerciales, d'extraction de ressources, de pêche, vos écoles puis université. Chacun des bâtiments présente son intérêt. Une usine améliorera vos ressources sur un territoire donné, une école booster à vos recherches, un séminaire vous permettra de former des prêtres qui viendront convertir vos territoires à la"vraie" religion, quelle qu'elle soit, les bordel, théâtres ou autres bâtiments de loisir vous permettront de recruter des espions.
Cet aspect des choses prend une importance nettement considérable dans ce nouvel opus. Posséder un territoire dont les bâtiments sont occupés par l'ennemi ne présentera aucun intérêt, tandis que conduire des raids sur ceux-ci en territoire ennemi assèchera les finances de vos adversaires.
Au grand largue
Les batailles navales constituent un autre point clef de Empire Total War : Gold Edition. La aussi, le grand spectacle est au rendez-vous. Les différents navires sont modélisés avec un grand soin, et les affrontements ne sont pas moins épiques que sur la terre ferme. Vous pouvez alternativement charger une rangée de canons d'un côté et de l'autre de vos navires, puis vous orienter vers les adversaires pour lâcher une bordée de plombs.
Cette phase de jeu s'avère assez complexe, et pas sans intérêt. Cependant, et comme pour les combats terrestres, vous pouvez, pour chaque bataille, choisir entre conduire vos troupes ou laisser le combat se résoudre automatiquement.
une perle à la durée de vie considérable
Empire Total War est un bijoux qui s'adresse à tous les stratèges. Testé sur un core i7 cadencé à 2,8 GHz, le jeu fonctionne parfaitement à la pleine résolution du 27". Selon le niveau de zoom, certains ralentissements peuvent survenir, mais jamais ils n'entravent vos capacités d'action.
Le titre exige OS X 10.7.4 au minimum, ainsi qu'un Core2Duo cadencé à 2,4 Ghz et 4 Go de RAM. Les cartes graphiques suivantes ne sont pas supportées : ATI Radeon X1xxx, nVidia 7xxx, Intel GMA 950 et Intel GMA X3100.
La durée de vie du jeu est hors norme. Une grande campagne vous emmène pour des semaines de jeux, tandis qu'une simple bataille peut facilement durer une demi-heure.
Ayant gagné en profondeur par rapport aux précédents opus, le jeu n'en est je plus séduisant encore. La version gold proposée contient toutes les mises à jour de jeu, les améliorations et les contenus téléchargeables, y compris la campagne Warpath et les quatre packs : Unités des forces spéciales, Unités d'élite de l'Est, de l'Ouest et d’Amérique. Attention, le jeu pèse un joli 12 Go à télécharger. Ça prend un peu de temps.
Le Mac Mini a été mis à jour en octobre 2012, intégrant des processeur Dual-Core i5 à 2,5GHz, voire quad core i7 à 2,3GHz. Thunderbolt est de la partie, mais les lecteurs de disques optiques sont toujours absents.
L'iMac a été mis à jour en octobre 2012. Une coque d'une finesse absolue accueille un processeur i5 quadricœur de 2,7 à 3,2GHz. Deux modèles en 21,5 et 27 pouces sont disponibles. 8Go de RAM et 1To de stockage sont également présents pour vous accompagner.
En ce début 2013, Apple a procédé à une baisse de prix significative (jusqu'à 250€) ainsi que des composants (CPU, RAM) plus rapides sur une partie de la gamme MacBook Pro. Un geste apprécié qui ramène ces machines (notamment les versions Retina) à un rapport qualité/prix plus normal. En attendant la prochaine grosse mise à jour, sans doute durant l'été ! Notez qu'il est probable que ces machines soient mise à jour d'ici l'été. La gamme actuelle reste très performante, mais si vous n'êtes pas pressés, on vous conseillera d'attendre la WWDC (plateforme Haswell, meilleure autonomie, nouveaux SSD, nouvelle carte graphique etc.)
Petite mise à jour discrète sur la gamme MacBook Air, en ce début 2013 : le MacBook Air 13 pouces avec 256 Go de stockage flash est désormais disponible au prix de 1 399 euros (contre 1549 €). Un geste apprécié. Notez qu'il est probable que ces machines soient mise à jour d'ici l'été. La gamme actuelle reste très performante, mais si vous n'êtes pas pressés, on vous conseillera d'attendre la WWDC (plateforme Haswell, meilleure autonomie, nouveaux SSD, nouvelle carte graphique etc.)
iPhone 4
05/2010
399 €
L'iPhone 4, comparé aux autres modèles d'iPhone plus récents, accuse son âge. Un processeur A4 vieillissant, un APN de 5MP, de la vidéo en seulement 720p, et une seule capacité de 8Go disponible. Le tout pour quasiment 400€.
iPhone 4S
09/2011
579 €
L'iphone 4S reste dans la gamme mais en une seule déclinaison : à savoir un 16Go qui pourra tout à fait satisfaire ceux qui souhaitent entrer dans le monde Apple sans rechercher les dernières évolutions. Le processeur A5 est toujours véloce, mais l'écran est moins grand que le dernier embarqué par l'iPhone 5.
iPhone 5
08/2012
679 €
Le tout nouveau iPhone 5 intégre enfin un processeur A6. Il est légèrement plus grand (123,8mm, au lieu de 115,2mm pour le 4S). Par contre, l'épaisseur et le poids sont en baisse. L'écran Retina profite bien évidemment de cet agrandissement, avec une résolution à présent de 1136x640. Le capteur de 8 megapixels permet toujours l'enregistrement vidéo en 1080p. Les capacités seront de 16, 32 et 64Go.
iPad mini
10/2012
339 €
Voici un nouveau modèle d'iPad : l'iPad mini. Un écran plus petit de 7,9 pouces vous emmène dans l'univers du tactile mobile d'Apple. À part un processeur A5 et on écran de 1 024 x 768 pixels à 163 pixels par pouce, l'iPad mini a tout de son grand frère.
iPad 2
02/2012
409 €
L'iPad 2 n'est disponible qu'en une configuration de 16Go. Son écran est un Multi-Touch panoramique brillant rétroéclairé par LED de 9,7 pouces (diagonale) avec technologie IPS, la résolution est de 1 024 x 768 pixels à 132 pixels par pouce.
iPad Retina
10/2012
509 €
Voici un nouveau modèle d'iPad, celui de 4e génération. Il embarque un processeur A6X, boostant les performances (x2 pour le CPU et les graphismes) et surtout un écran Multi-Touch rétroéclairé par LED de 9,7 pouces (diagonale) avec technologie IPS, la résolution étant alors de 2 048 x 1 536 pixels à 264 pixels par pouce
iPod shuffle
08/2010
59 €
Pour un prix raisonnable et une capacité de stockage stable (+ de 2Go sans écran serait un non-sens). C'est l'iPod idéal des joggers ou des enfants qui ont besoin d'un modèle robuste. Le renouvellement de la gamme iPod ayant traditionnellement lieu en septembre, patience donc !
iPod nano
08/2012
179 €
La voilà la nouvelle génération d'iPod nano. Avec son superbe écran de 2,5" et une résolution de 240 x 432 pixels à 202 pixels par pouce et totalement tactile, il bascule en mode paysage pour visionner des films en 16/9. 7 couleurs vous attendent ainsi qu'un tuner FM et un accéléromètre. 16Go répondent présents au prix de 179,00€.
iPod touch
08/2012
329 €
L'iPod touch vient d'être mis à jour. Il nous arrive avec six couleurs et deux capacités, soit 16Go et 32Go. Les prix débutent à 219,00€. Le processeur A5 propose des performances en nette hausse et son écran Retina de 4" est juste similaire à celui de l'iPhone 5 !