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« Pas de ligne de conduite des interfaces » clame le développeur, un peu désabusé. « C'est open-bar ! » renchérit-il, arguant que chacun fait bien comme il veut, Google n'apportant pas d'éléments basiques en terme d'interfaces. Notez que Google ne propose pas non plus d'équivalent à Interface Builder, tout se code dans des fichiers XML. David recommande aux développeurs de se baser sur des applications populaires, afin de ne pas trop dérouter l'utilisateur. Autre grief souvent remonté, le nombre de terminaux disponibles, dont les versions de l'OS sont assez disparates (de la 1.5 à la 2.2). Suivant le nombre de services offerts par votre applicatif, il est possible que tout ne fonctionne pas, suivant l'opérateur notamment. Même chose pour le « Market », qui ne satisfait pas vraiment le développeur. Divergences suivant les opérateurs, la génération des rapports n'est pas non plus idéale lorsque l'application est très téléchargée. Les rapports d'erreurs, eux aussi, sont assez incomplets. Selon lui, c'est surtout l'expérience utilisateur qui pêche le plus : « les apps Android ne se vendent pas », chose souvent confirmée, notamment par les éditeurs de jeux vidéos.
Au final, David précise tout de même que tout n'est pas noir. Par exemple, en deux minutes, votre application est en ligne et disponible, grâce à l'absence de validation. Mais selon lui, si vous désirez développer pour Android, « bonne chance ». L'homme recommande de se focaliser sur les fonctions principales et de ne pas trop sortir des clous dans un premier temps.



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