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La cour d'appel de San Francisco vient de lui donner raison, estimant que les ventes dématérialisées devaient être considérées comme de nouvelles licences - "masters license" - pour lesquelles les artistes devraient toucher 50 % du montant des ventes (contre de 20 à 30 % dans le cas des CD). Universal musique, pas très bon perdant, a estimé que cette affaire ne devait pas faire jurisprudence en ce sens qu'elle ne concernait qu'un contrat et un artiste spécifique.
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