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MacOSX: Un système qui a encore bien des faiblesses...

Par Didier Pulicani - Mis à jour le

Par ici les râleries !



Tout d’abord, la réactivité globale du système est purement et simplement insupportable.



MacOSX: Un système qui a encore bien des faiblesses...
Le simple redimensionnement des fenêtres n’est fluide sur aucune machine actuelle, les menus peinent à s’afficher rapidement ; Aqua est tout bonnement un gouffre à ressources processeur. Un simple passage du curseur dans le Dock suffit a ralentir toutes les tâches en cours ; l’affichage de plusieurs fenêtres peut prendre plusieurs dizaines de mégaoctets en RAM, le simple rebond d’une icône du Dock suffit à bloquer toutes les tâches en cours.
Bref, sans s’étendre encore plus loin dans le sujet, ce manque de souplesse globale de l’interface paralyse la quasi-totalité des applications. Les développeurs s’en retrouvent bridés et soumis à ces faiblesses graphiques ; la personne la plus touchée étant malgré tout le simple utilisateur.
Prenez ici l’exemple du défilement dans une même fenêtre, alliant saccade et imprécisions, et se révélant vraiment gênant pour surfer sur la toile, notamment.
Et que dire de ces fameuses fenêtres affichant le contenu des dossiers qui ne daignent de conserver leur taille, et que l’on se doit de redimensionner systématiquement, n’est-ce pas déroutant ? On continue ?
Alors pourquoi lorsque je double-clique sur la barre de déplacement, elle ne se réduit plus à sa simple barre de titre, mais va se caser dans le Dock, en profitant au passage pour alourdir la manœuvre ?

Evidemment, le plaisir des yeux de toute cette agitation graphique tend parfois à faire oublier ces inconvénients. Mais, osons nous poser la question : Tout cela est-il bien utile ?
Pourquoi ne pas proposer des options allégeant les ressources nécessaires, pour les petites configurations par exemple ? Soyons réaliste, la loi de Moore revient en force, et soyez en sûrs, les futures versions de MacOsX tendront à exiger encore plus de performances brutes. G5 te voilà !

Je voudrais quand-même aller un peu plus loin dans les explications. Je vous invite d’ailleurs à aller consulter cet article de VnuNet qui met en évidence plusieurs points assez remarquables. On y apprend par exemple qu’ Aqua n’est pas seule responsable de ce manque de vitesse dans les applications. Le système multitâche dit « préemptif » serait surtout en cause. Préemptif signifie en fait que MacOs se présente systématiquement comme une interface (Entendez par là, un passage obligé) entre le hardware et le software (Ou entre deux programmes différents). Par exemple, pour que iTunes lise une piste CD, il lui faut obligatoirement passer par MacOsX pour y avoir accès, alors que sous Classic, cela se fait directement de l’application au CD. (C’est encore plus compliqué, mais j’essaie de faire simple…).

MacOSX: Un système qui a encore bien des faiblesses...
Second problème, l’attribution de « temps processeurs ». Sous MacOs9, chaque programme était libre d’occuper toutes les ressources de votre G4 sans se soucier des autres tâches en cours. Cela se voit aisément lors de gel d’écran, quand vous utilisez Explorer par exemple.

Mais sous MacOsX, le système gère les ressources de lui-même. Par exemple, lorsque vous lancez une conversion en mp3 dans iTunes, jamais ce dernier ne pourra bénéficier de toutes les ressources processeur, car MacOsX travaillera toujours en parallèle. Ceci explique toutes les différences de vitesse avec Classic, sous iMovie, iTunes, VirtualPC ou même Office, voire également la simple copie de fichiers. Mais l’incidence ne s’arrête pas là ! Lorsque vous cliquez sur un menu déroulant, la système est dès lors beaucoup moins réactif à vous l’afficher que lorsque vous êtes sous Os9 et que là, tout votre G4 est utilisé à cette tâche ! D’où ce manque de réactivité profondément enfoui dans les entrailles du X…

Les solutions ? MacOsX 10.2 dans un premier temps. Cette mise à jour devrait sortir cet été et améliorer sensiblement ces problèmes plus que gênants. Mais comme je vous le disais plus haut, il ne faut pas rêver. Pour masquer des lenteurs, il suffit simplement de mettre un bon G5 sous le capot. Plus facile à dire sur Mac4Ever, qu’à nos chers banquiers respectifs, il est vrai… Le loi de Moore les enfants… Encore elle !

Second point, il apparaît de plus en plus que la simplicité de MacOs « Classic » nous délaisse peu à peu.



Allons donc voir du côté obscur quelques instants, voulez-vous ?

MacOSX: Un système qui a encore bien des faiblesses...
N’avez vous jamais souri en observant nos confrères PCistes déboutés par les .doc, .dll et autres extensions sans quoi le système ne reconnaissait plus le type du fichier ? N’avez vous jamais usé de moqueries face à un fichier sous Windows qui refusait de s’écraser sans une ligne de commande dans un Terminal DOS ? Et lorsque ce cher Windows refusait de démarrer sans le mode « Sans Echec », et obligeait l’utilisateur à réinstaller le système complet ; alors que de votre côté, vous bootiez sur le CD de MacOs, cela suivi d’une restauration système en un click et sans soucis…
Et Quid des erreurs système affichant à l’écran des commandes incompréhensibles, ne vous laissant aucun autre choix que celui de redémarrer ?

Là, de même, les exemples sont sans appels. MacOsX nous amène Unix, formidable système d’exploitation il est (sûrement) vrai, mais s’écartant largement de tout ce qui a fait le succès du Mac. Les extensions de fichiers sont obligatoires, le terminal est un véritable paradis des bidouilleurs unixiens tentant, sûrement à tort de croire qu’ils ont raison, d’y investir le public ; les plantages sous X sont loin d’être inexistants, et vous forcent à redémarrer. Enfin,un important problème système, et hop, obligé de tout réinstaller, sans même possibilité de redémarrer sur quelconque CD !

Encore un exemple ? Prenez les préférences système. La plupart sont situées dans ces fameux dossiers nommés « Library ». Certes, on y retrouve celles d’Explorer, ICQ, Office et j’en passe. Mais si vous vous décidez à farfouiller un peu plus loin, dans les préférences système pures par exemple, vous vous apercevrez que la plupart de ces dernières sont dans des dossiers plus ou moins cachés, qu’il est extrêmement dangereux d’en effacer un fichier comme on en avait l’habitude sous MacOs9 lors d’un pépin particulier, que grâce à un semblant de ResEdit, il vous est possible d’aller y faire toutes les modifications que bon vous semble, sans avoir conscience que les dégâts que vous pouvez causer peuvent être irrémédiables…
Et tout cela dans l’unique but d’aller configurer des fichiers qu’Apple ne rend pas modifiables de part son interface !

Quelques petits détails sont également bien pénibles et méritent d’être critiqués.



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Citons par exemple le partage de fichier, vraiment infernal à manipuler, puisqu’il vous oblige à créer des comptes pour chaque utilisateur désireux d’accéder à vos disques, le mode invité autrefois si pratique, étant bridé à l’unique « Drop Box ».

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Le menu Pomme a également perdu toute souplesse et configuration possible. Exit les alias si pratiques des dossiers courants, des applications usuelles et j’en passe.
Et que dire de ces icônes parfois inutilement grandes, qui peuvent jusqu’à doubler la taille d’un fichier ou d’un dossier ?
Et que dire de la gestion du réseau, faisant preuve d’une lenteur à n’en plus finir ? Apple nous avait promis souplesse et compatibilité. Pourtant, à l’heure où je vous parle, je n’ai encore jamais réussi à accéder à un réseau PC, a priori accessible facilement si l’on en croit l’aide de MacOsX.
Tiens, bon exemple que voilà ! Vous êtes vous déjà référé à ce fameux centre d’aide version Unix ? Oui ? Alors vous avez forcément été, comme nous tous, surpris par les explications bien trop succintes, par le baclage de ce service pourtant indispensable, bref, il reste encore beaucoup à faire si Apple ne veut pas se mettre à dos tous les débutants.

Côté ludique, nombre de témoignages louent les possibilités et les performances offertes par cet Unix made in Apple. Seulement voilà, à l’heure actuelle, absolument aucun jeu commercial ne fonctionne sous X dans de meilleures conditions que sous Classic (Je ne parle pas des divers ShareWares, ces derniers étant relativement peu gourmands en ressources…).
Quake3, Unreal Tournament, StarCraft, Myth3, Black & White ou encore Oni ; tous les passionnés vous le diront ! Soit c’est la souris qui est incontrôlable, soit ce sont les performances qui sont totalement sous dosées, soit ce sont les commandes qui ne répondent pas correctement ou encore la config’ mini plus gourmande sous X. Tout cela sans compter tous les possesseurs de vieilles cartes vidéos Ati pour lesquels Apple a décidé qu’ils n’avaient plus droit ni au DvD, et encore moins à OpenGL, pourtant véritable base pour les jeux 3D.

MacOSX: Un système qui a encore bien des faiblesses...

Dernier point, le manque incontestable d’applications.



Photoshop, DreamWeaver, les grands standards ne sont pas tous encore là. L’adaptation d’Office 2001 fut certes un grand soulagement, bien que la réactivité soit encore assez discutable ; seulement voilà, nombre de professionnels ne peuvent se permettre de passer au Tout X. Mais soyons optimistes, tout est en marche pour que ça change.. Du moins espérons ;--)

Que conclure ?



Que dire de toutes ces petites choses qui font que certains ne veulent pas franchir le cap ? Pourquoi seules les configurations herculéennes équipées de gros G4, de GeForce et de Radeon semblent permettre d’utiliser ce système par défaut ?

Voilà donc ce que j’aurais écrit, si j’avais à prendre la défense de ceux qui ne veulent pas franchir le pas du grand X. Mais comme dirait un certain Mulder, la vérité est sans doute ailleurs… ou Scully de rétorquer qu’elle ne croit qu’en ce qu’elle voit ;--)

Bon, C’est pas tout ça, mais c’est pas un article comme celui-là qui va vous aider à faire à manger ce midi !
Je vous propose donc aujourd’hui une petite recette testée et approuvée pour toute la rédac’ !

Allez, aux fourneaux messieurs !

Jarret de porc braisé



MacOSX: Un système qui a encore bien des faiblesses...


Pour 4-6 personnes.

- 2 jarrets de porc entiers de 800 g environ chacun, avec leur couenne (à commander obligatoirement 3 à 4 jours à l'avance chez votre boucher)

ou

- 4 jarrets de porc désossés, de 300 g environ chacun
- sel, poivre

Marinade

- 5 dl de bière brune
- 2 dl d'aceto balsamico
- 1 c.s. d'anis ou de cumin
- 1 c.s. de miel liquide
- 2 oignons

1. Pour la marinade: porter la bière, l'aceto balsamico, l'anis ou le cumin et le miel à ébullition, faire réduire à la valeur de 5 dl, puis laisser tiédir. Inciser la couenne des jarrets en losanges à l'aide d'un couteau tranchant. Les placer dans la marinade et laisser macérer trois heures à couvert au réfrigérateur.

2. Préchauffer le four à 225 degrés. Retirer les jarrets de la marinade, bien les égoutter, puis assaisonner. Les saisir de tous côtés à feu vif, sur la cuisinière, dans un plat à rôti. Couper les oignons en deux, horizontalement, avec leur pelure. Faire dorer la partie coupée à sec dans une poêle ou sur la plaque chaude de la cuisinière. Les ajouter à la viande et mouiller avec un tiers de la marinade.

3. Laisser braiser les jarrets au milieu du four durant trente minutes, en les arrosant souvent de jus de cuisson. Les tourner et les laisser cuire trente minutes de plus. Les arroser du reste de marinade, puis remonter le plat dans le haut du four. Poursuivre la cuisson vingt minutes de plus en arrosant régulièrement la viande de marinade.
4. Retirer les jarrets du fond de cuisson et les garder au chaud à découvert (afin que la croûte ne ramollisse pas). Dégraisser le fond de cuisson (retirer les yeux à la surface à l'aide d'une cuillère), laisser légèrement réduire à feu vif et rectifier l'assaisonnement si nécessaire.

5. Pour découper, dresser les jarrets et couper la viande le long de l'os, puis la détailler en morceaux. Servir la sauce séparément. Accompagner de knödel de pommes de terre, de gnocchi ou de purée.

EN SAVOIR PLUS !



Le jarret est la partie du membre située au-dessous de la cuisse ou de l'épaule du porc, du veau ou du bœuf. On trouve de nombreuses recettes à base de jarret de porc dans les cuisines allemandes et autrichiennes, notamment le fameux jarret de porc bouilli de Berlin.

Le jarret de veau coupé en rouelles devient osso buco chez les Italiens. En France, le jarret de porc entier se nomme jambonneau, quant au jarret de porc demi-sel, c'est un morceau de choix pour la choucroute et les potées.

Pour donner à leurs sauces une belle couleur sombre, les cuisiniers font griller des demi-oignons avec leur pelure et les ajoutent ensuite à leurs plats braisés.

Conseils culinaires



Les jarrets ne seront bien croustillants à l'extérieur, tendres et juteux à l'intérieur que si vous les arrosez régulièrement de marinade.

Variante



N'utilisez pas de miel et remplacez l'anis ou le cumin par une à deux branchettes de thym.

(Source)

Bon appétit !
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