Intel sur Mac : pourquoi un tel choix ?

Par Didier, le

Un peu d'histoire



Cela fait 20 ans que Mac et PC fonctionnent sur des processeurs différents. Apple a toujours voué une éternelle confiance à son partenaire historique, à savoir Motorola. Créateur du 68K, puis du PowerPC (avec IBM), la qualité des puces fournies à Steve Jobs était alors incontestable.

[imgv3="584_3313.jpg" align="left"]Parallèlement, les "Personnal Computer" d'IBM ont à l'époque choisi une architecture bien différente, à savoir le x86. Au début des années 90 est apparu le Pentium, un peu avant que la Pomme ne s'engage dans l'ère PowerPC. S'est alors engagée une bataille féroce entre technologie CISC et RISC. Les puces d'Intel ont misé sur des processeurs capables d'effectuer des calculs complexes pour chaque cycle d'horloge, tandis que chez Motorola, on pensait que cette technologie montrerait rapidement ses limites. Le choix s'est donc porté sur du RISC, plus rapide sur le papier, et plus rentable pour les opérations de calcul sur entiers dont les ordinateurs sont généralement friands. Pour tout vous dire, durant toutes ces années, aucune de ces technologies ne surclassait vraiment l'autre. Leur évolution fut plutôt parallèle en terme de puissance brute. Ceci s'explique sans doute car les atouts de l'une pénalisaient l'autre suivant ce qu'on demandait aux machines.

[imgv3="584_3222.jpg" align="right"]Lorsqu'IBM mis au point le G3 avec Motorola, les données ont un peu changé. Le Pentium II de l'époque perdit clairement du terrain. C'était flagrant sur certains logiciels qui exigeaient alors beaucoup de puissance, notamment en matière de traitement d'image. Avec l'arrivée du G3/G4, Intel s'est retrouvé pénalisé par son noyau CISC et a très vite intégré le RISC, bien plus efficace. Avec un tel noyau, et une bonne maîtrise des finesses de gravure, les fréquences ont alors rapidement grimpé, laissant le G4 un peu à la traîne début 2000. Intel reprit l'avantage durant un certain temps. Apple ne sachant que faire, a décidé d'intégrer plusieurs puces dans ses machines afin de garder la tête haute. Au final, Steve a sauvé la mise pour le haut de gamme. Ce fut un peu plus délicat pour les autres machines : iMac, portables...

Second virage pour Apple : le G5. Dessiné par IBM, le défi était de taille : il fallait revenir dans la course contre Intel. Pari réussi pour iPapy, qui lança alors un processeur à la hauteur des espérances des utilisateurs. La chance n'étant malheureusement pas toujours au rendez-vous, IBM eut beaucoup de mal à le faire évoluer rapidement. Le principal problème pour Apple était du côté des portables : pas moyen d'arriver à intégrer le G5. Le fossé entre PowerBookG4 et PowerMacG5 fut tellement béant qu'il fallait absolument trouver un plan efficace, et rapidement. Impossible de revenir chez Motorola, dont les G4 n'ont pratiquement pas évolué depuis plusieurs années. Seule possibilité : envisager un switch vers Intel, qui proposait alors à Apple une roadmap très prometteuse. Ses technologies utilisées dans le Penium M intéressèrent beaucoup Steve Jobs, car elles offrent une autonomie excellente, pour des performances comparables à celles des G5. Les Yonah ont donc été intégrés dans les iMac et les "MacBook Pro" début 2006. Ces processeurs étant bi-coeurs, Mac OS X a rapidement pu s'épanouir convenablement, laissant sur place les modèles précédents.

Une transition ou une trahison ?



C'est à ce moment là que des esprits s'interrogèrent : comment Steve a-t-il pu intégrer des processeurs qu'il a toujours dénigré lors de ses célèbres allocutions ? Certains fans de la Pomme n'ont pas hésité à prendre ces annonces comme une trahison. Cette spécificité des processeurs faisait partie intégrante du Mac, qui a toujours fait office d'outsider face aux PC dominant la planète. Mais ces instants d'émotions ont vite été calmés par les premiers tests des machines : Mac OS X s'est montré très véloce sur les premiers "MacIntel". Certains calculs d'encodage vidéo donnent les iMac jusqu'à 2 fois plus rapides que le modèle équipé d'un simple G5. Beaucoup estiment ceci comme très prometteur, car les Yonah ne sont que les versions "milieu et bas de gamme" de la grande famille naissante d'Intel, et se permettent même de rivaliser avec les G5 bi-core mis au point fin 2005 par IBM. Enfin, les futurs Conroe d'intel sont attendus fin 2006 et pourraient révéler également des performances impressionnantes. Ils seront a priori intégrés dans les PowerMac et les XServe fin 2006.

Transition : cette fois, c'est plus simple !



Les transitions ont toujours fait très peurs aux utilisateurs comme aux développeurs. Lors du passage du 68K au PowerPC, ce fut pour Apple un très mauvais moment à passer. La transition de Mac OS 9 à Mac OS X ne fut pas évidente non plus. Mais cette fois, tout est assez différent, et je vais tenter de vous expliquer pourquoi.

Un programme Mac est une chose conçue très intelligemment. Il comporte deux parties essentielles : les "appels système" et les "appels processeur". (Je schématise fortement, mais l'essentiel est là). Les appels systèmes concernent tout ce qui est affichage des fenêtres, ouverture de fichiers, accès aux périphériques... En clair, tout ce qui touche à Mac OS à proprement parler. Les appels processeurs concernent uniquement les opérations de calcul spécifiques. Lorsque vous voulez porter votre application sur un autre système (de Mac OS 9 à Mac OS X ou de Windows à Mac OS), il faut réécrire toute la partie faisant appel au système. Si en plus, vous changez de processeurs (Windows à Mac ou l'inverse), il fallait jusqu'à présent également reprogrammer les "appels processeurs". Pour la transition vers Intel, on ne change pas de système d'exploitation, Mac OS X est disponible sur Intel et sur PowerPC. En clair, les appels système sont exactement les mêmes, seuls les appels au processeur changent. Mais ces derniers sont de moins en moins présents dans les applications récentes, surtout lorsqu'elles utilisent Cocoa, l'environnement d'Apple très orienté objet. Si les développeurs travaillent sous XCode, la plupart du temps, une simple recompilation suffit. Une application UniversalBinaries possède donc deux choses : une partie commune (les appels système) et les appels processeur spécifiques pour Intel et PowerPC.

Certaines applications ne sont (ou ne seront jamais) écrites pour Intel. Il fut donc nécessaire pour Apple d'utiliser de l'émulation. Rosetta est donc née pour convertir les appels processeurs PowerPC vers Intel. Cela permet à toutes les anciennes applications de fonctionner correctement sur la nouvelle architecture. Les pertes de performances sont estimées entre 20 et 50%, ce qui est très minime pour de l'émulation. (Généralement, un émulateur perd 60 à 90% des performances).

Attention, il faut prendre l'explication ci-dessus comme une approximation de la réalité. C'est en fait un peu plus compliqué, mais dans l'ensemble, le principe est là.

Windows sur Mac



Le Mac utilise dorénavant la même architecture que les PC. Exactement la même, en fait. Cela veut dire que potentiellement, Windows fonctionne sur Mac comme n'importe quel PC. A l'heure où j'écris ces lignes, il reste une barrière à franchir pour que WindowsXP fonctionne sur Mac : ce système a besoin d'un BIOS et non de l'EFI, la nouvelle génération de FirmWare (programme qui se lance avant le démarrage de Mac OS). Mais une parade devrait rapidement être trouvée, voilà pourquoi je vais considérer que Windows fonctionne sur Mac dans la suite de l'article.

Réaction compréhensible, les MacUsers de toujours ont sauté au plafond. "Quoi ? Windows ? Mais j'ai pas acheté un Mac pour y faire tourner Windows !". Juste constatation que voilà. Le Mac a toujours été l'anti-thèse de Windows : absence de virus, simplicité d'utilisation, concepts novateurs à chaque évolution... Pourquoi diable se réjouir de pouvoir tout à coup intégrer l'univers de Microsoft sur nos machines au potentiel immense ?

Cette constatation serait valable si (et seulement si) Windows ne représentait pas 95% du marché de la micro-informatique en 2006. La majorité des entreprises exigent d'utiliser Windows, c'est un fait. La plupart des utilisateurs Mac se retrouvent donc confrontés à cet univers agaçant, mais indispensable professionnellement dans la plupart des cas. Pour beaucoup, cela oblige à avoir 2 machines : le PC et le Mac. Les portables étant maintenant monnaie courante, les nomades ne peuvent se permettre d'avoir deux machines. Il fallait alterner ou pire, faire un choix. On imagine bien l'intérêt de pouvoir faire fonctionner Windows sur son Mac : un simple redémarrage suffit à passer du PC au Mac. Et de ce fait, une seule machine est nécessaire.

Le fonctionnement de Windows sur Mac implique une nouvelle problématique : les applications et les jeux. Pourquoi aller attendre une version Mac si la version Windows est disponible plusieurs mois avant ? Posée comme cela, effectivement, la question est troublante. Mais à y réfléchir, la réponse est toute simple. Si l'on achète un Mac, c'est pour utiliser Mac OS. Vous imaginez aller lancer Windows à chaque fois qu'il vous faut lancer un programme un peu spécifique ? Dans le milieu professionnel, ce n'est pas envisageable. Pour le particulier, c'est grosso-modo la même chose. Windows est complexe, les installations peu pratiques, les configurations longues et fastidieuses. A moins d'une utilisation professionnelle ou spécifique, personne n'est capable de tenir à jour deux systèmes si différents, c'est bien trop pénible. Cependant, une faible partie des utilisateurs vont tout de même le faire ; les geeks, ceux qui adorent la bidouille. En clair, les accrocs. Les joueurs impatients, également. Ce petit monde ne va pas résister à aller acheter Quake5 pour PC si la version Mac met 1 an de plus à sortir, soyons clairs. Les éditeurs ne faisant pas l'effort d'adapter rapidement leurs titres vont peut-être un peu pâtir de ce phénomène. Mais revenons un instant sur terre : une immense partie des utilisateur n'est pas geek, point joueur forcené non plus. Le danger est donc bien présent, mais l'impact réel ne devrait pas porter vraiment atteintes aux portages. (Du moins, espérons le pour les éditeurs)

[imgv3="584_3010.jpg"]

Allons plus loin. Beaucoup d'entreprises connaissent bien Apple, mais ne peuvent en aucun cas prendre le risque de passer sur Mac par soucis de rétro-compatibilté avec leurs applications 100%PC. Souvent, la principale raison concerne la crainte de changer d'environnement, la nouveauté est un concept difficile en entreprise en matière informatique (certaines boites fonctionnent encore sous Windows98, c'est dire....). L'argument de Windows est donc ici très important. Finis les soucis de comptabilité, la transition peut se faire en douceur. Linux, Mac OS ou Windows, chaque employé peut à son gré, changer d'environnement en fonction des nécessités. Le pied absolu, n'est-ce pas ?

Enfin, terminons par des solutions alternatives qui seront bientôt disponibles :

[imgv3="584_2716.jpg" align="right"]- WINE. Cette bibliothèque, déjà fonctionnelle sous Linux x86, permet d'exécuter un certain nombre d'applications Windows sans Windows. En fait, elle émule typiquement les "appels système" de Windows, et les transforme en "Appels MacOS (ou linux)", pour faire simple. Cela permet donc de lancer Word sous Mac OS X, comme si l'on était sous Windows ! Les limitations sont par contre nombreuses. On perd un peu en performances d'une part, car une grosse partie de l'application est émulée. Ensuite, les bibliothèques Windows sont complexes et WINE ne maîtrise pas encore tout. Cette solution ne sera jamais 100% viable, car Microsoft ne cesse de modifier des parties importantes de Windows, et les applications sont de plus en plus dépendantes du système et non du processeur. Mais pour certains, cela peut s'avérer suffisant.

- Seconde solution alternative : les "émulateurs". VirtualPC ou Bosch sont des émulateurs qui actuellement, transcodent des appels processeurs Intel en appels PowerPC. Sur PowerPC, les performances de systèmes Intel émulés sont donc exécrables. Mais maintenant que le Mac possède le même processeur, plus besoin d'émulation ! Il suffit de créer un environnement semi-virtuel, en permettant à Windows d'accéder aux composants du Mac librement, et surtout, les appels intels ne doivent plus être émulés. En clair, cette solution est absolument géniale, car il n'est pas nécessaire de redémarrer son Mac pour profiter de Windows. La solution finale sera un VirtualPC aussi rapide que si Windows était exécuté sur un PC traditionnel. Seul point faible : 2 systèmes qui fonctionnent en même temps, c'est très lourd pour une seule machine. Il faut tout partager : RAM, carte graphique, processeur.... Même si Microsoft arrive à développer un bon programme, on perdra nécessairement quelques Mhz au passage.

Ces solutions présentent enfin un dernier problème : Mac OS X garde le contrôle total des composants du Mac. Windows ne pourra accéder au réseau, par exemple, ou aux ports FireWire, comme si il en avait la possession. C'est le gros soucis des environnement virtuels. Ils suffisent pour la plupart des applications, mais ne sont pas LA solution ultime pour profiter au mieux d'un système. Cela reste du dépannage.

Pour conclure, je dirais que l'arrivée de Windows sur Mac n'est pas qu'un simple bonus, cela pourrait être une arme redoutable si Apple décide de s'en servir. En attendant, voilà qui devrait changer énormément les habitudes de nombreux MacUsers dont l'achat d'un PC personnel et/ou professionnel n'est dorénavant absolument plus nécessaire dans certains cas.

Mac OSX sur PC



Si le Mac est un PC, et que Mac OS X fonctionne dessus, pourquoi diable ne pourrait-on pas carrément mettre Mac OS X sur un PC traditionnel ?

[imgv3="584_3733.jpg" align="right"]Réaction sans appel des pirates : la chose fonctionne. Mais contrairement à Windows sur Mac, c'est plus délicat. En effet, d'une part Mac OS X est protégé légèrement (suffisamment pour que Mr ToutLeMonde n'arrive pas à ses fins), mais pas assez pour les "pirates" ou les utilisateurs chevronnés. On arrive donc à l'installer sur PC. Mais second soucis, contrairement à Windows, Mac OS X n'est pas fait pour véritablement tous les PC, avec la diversité des composants qu'on leur connaît. Ainsi, les pilotes pour certaines cartes graphiques ne sont pas disponibles, de même pour un certain nombre de périphériques. Pour que Mac OS X s'épanouisse sans difficulté, il faut un PC relativement similaire aux Mac proposés par Apple. En théorie, on y gagne un peu question prix. Pour ce qui est de l'intégration et la qualité des machines, c'est par contre discutable. Beaucoup d'analystes prévoient que cette utilisation de Mac OS X reste marginale. De la curiosité si vous voulez. Lorsqu'on investit dans un ordinateur, on veut que le système soit à la hauteur de nos attentes, les utilisateurs, même chevronnés, ne prendront pas le risque d'acheter un PC si Mac OS X n'est pas parfaitement fonctionnel dessus, ce qui ne peut être garanti au fur et à mesure des mises à jour d'Apple. Ce seront plus les utilisateurs habitués à Windows qui pourront être tentés par un tel choix, histoire de "tester le Mac".

Les virus



Les gens font des assimilations fausses assez facilement. L'exemple est typique ici : Si les Mac passent sous Intel, on va avoir tous les virus PC sur nos machines ! peut-on lire dans les forums assez souvent. Manque de chance, il n'en est rien. Un virus est lié à un système d'exploitation (Windows, Mac OS...). Changer de processeur ne change donc rien. Windows conserve ses failles de sécurité, et Mac OS X sa stabilité.

Le Mac a toujours été épargné par les virus. Cependant, il n'est pas dit qu'un jour quelqu'un n'exploite pas une éventuelle faille. Disons que pour le moment, les enjeux ne sont pas assez importants et Mac OS X semble proscrire assez facilement ce genre de bébêtes. Prions pour que ça continue !

Core Duo contre G5 ?



[imgv3="584_3132.jpg" align="left"]Les premiers tests de l'iMac Core Duo (Intel) montrent des performances en nette hausse, malgré les fréquences quasi inchangées. Ceci s'explique par 2 choses :

- il y a deux coeurs dans le Core Duo d'Intel, contre un seul dans le G5 précédemment utilisé.
- le Core Duo est un processeur sorti en 2006. Le G5 a maintenant presque 3 ans. Durant tout ce temps, les technologies ont énormément évoluées.

En fait, les Core Duo semblent rivaliser à peu près avec les G5 Dual Core des PowerMac actuels. Ces derniers devraient évoluer fin 2006, pour y voir intégrés des puces Intel de la nouvelle génération. En attendant, le haut de gamme (G5 Quad) est encore nettement plus puissant que les iMac Core Duo, cela ne fait aucun doute.

Une transition en douceur



La transition vers Intel se fera tout doucement, et sans accrocs. Dans un premier temps, seuls les professionnels dont les logiciels ne sont pas adaptés (Photoshop par exemple) vont hésiter à changer leurs machines. Mais les gros éditeurs devraient proposer d'ici mi-2006 la quasi totalité de leur catalogue. Certaines entreprises utilisant encore Classic (non supporté sous Intel) seront également pénalisées par cette transition. Mais si l'on regarde le parc d'utilisateurs, cette part est très minime. Apple permet d'ailleurs toujours d'acheter des machines PowerPC et assurera pendant encore de nombreuses années, le support pour ce processeur. Tout le monde devrait y trouver son compte.

Petit point à souligner tout de même, les licences PowerPC ne seront pas forcément gratuites pour Intel. Si Adobe sortira sans doute un nouveau Photoshop pour Intel (il s'agira donc d'une mise à jour classique), beaucoup se contenteront d'adapter leur logiciel existants (comme Microsoft), quitte à faire payer cette adaptation. C'est à la fois pénible, mais compréhensible : cela représente souvent beaucoup de travail, et les éditeurs ne peuvent pas se permettre de perdre de l'argent sur ce genre de logiciel.

La Pomme se veut rassurante, et beaucoup ne verront absolument aucune différence en changeant de processeur. Voilà qui est bien différent des transitions précédentes, qui ont fait beaucoup de tord à de nombreux professionnels. Et il faut voir cela comme un réel atout pour l'avenir : si un jour Intel n'arrive plus à suivre la cadence, Apple peut se permettre de revenir chez IBM ou Motorola avec une facilité similaire. Si l'on prend un peu de recul, tout ceci est rassurant, prometteur, et surtout, Apple n'est alors plus du tout dépendante du bon vouloir de son fondeur, phénomène très pénalisant si le fondeur en question se retrouve en position de faiblesse, comme ce fut le cas pour Motorola et IBM avec les G4/G5.

Passer sur Intel a très certainement été le bon choix. Steve n'avait apparemment pas d'autres alternatives pour conserver des portables et des machines grand public à la hauteur des PowerMac. Tournons nous maintenant vers l'avenir, et espérons que le nouveau partenaire d'iPapy nous propose d'excellentes puces !

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