Trois mois après l’arrivée de Claude 4, Anthropic dévoile une nouvelle version de son modèle phare. Claude Opus 4.1 promet des avancées notables en matière de codage, de raisonnement et de recherche, forçant toujours plus la concurrence au sein de l'IA.
Une mise à jour axée sur la précision du codage
Présentée ce mardi, Claude Opus 4.1 marque une nouvelle étape pour Anthropic. L’entreprise affirme que son modèle atteint désormais 74,5 % de précision en ingénierie logicielle, contre 72,5 % pour la version précédente (Claude Opus 4) et 62,3 % pour Claude Sonnet 3.7. Selon Anthropic, cette progression se traduit par de meilleures performances dans les tâches dites agentiques, mais aussi dans le suivi de données complexes et la recherche approfondie.
Dans un billet de blog, Anthropic a publié un tableau comparatif des performances de ses modèles, confirmant la supériorité de Claude Opus 4.1 sur plusieurs critères. La société insiste notamment sur les capacités de son IA à réaliser des analyses détaillées et à améliorer la fiabilité du code généré.
Une disponibilité élargie
Claude Opus 4.1 est accessible dès aujourd’hui pour l’ensemble des clients Claude, via : Claude Code pour les développeurs, l’API Anthropic, Amazon Bedrock, et Google Cloud Vertex AI. En parallèle, Anthropic met en avant ses applications pour macOS, iPhone et iPad, permettant une utilisation multiplateforme.
Sur ses réseaux sociaux, Anthropic a indiqué travailler déjà sur des améliorations substantielles qui devraient être annoncées dans les prochaines semaines. De quoi préparer le terrain face à OpenAI, qui s’apprête lui aussi à dévoiler de nouvelles fonctionnalités pour ChatGPT dans les jours à venir.
Un duel qui s’intensifie avec OpenAI
Avec ce lancement, Anthropic confirme sa volonté de tenir tête à OpenAI sur le marché de l’intelligence artificielle générative. La société, déjà reconnue pour ses modèles orientés vers la fiabilité et l’éthique, mise désormais sur l’excellence technique et la précision du raisonnement pour séduire entreprises et développeurs.