Le rêve de Nicolas Hayek va peut-être enfin devenir réalité avec la Smart #2. Une petite bombe auto, au design teinté de bio et de techno.
La Smart telle qu’on la connaissait revient à la vie, après un égarement violent et massif du constructeur, loin des résultats escomptés au niveau des ventes. Il faut avouer que la Smart #5 a été une claque en termes de style et de gabarit. Mais nous voilà revenu au fondamentaux. À un détail près…
Et oui, quand Nico Hayek (le papa de la Swatch) rêvait de la Swatchmobile (qui sera la Smart), il pensait à une petite voiture, électrique, maligne, bourrée de technologie et qui ne coûte pas un rein. Rien à voir avec les dernières production du constructeur sino-allemand (mi Mercedes, mi Geely).
Une bonne bouille
Mercedes-Benz Global Design s’est occupé des formes de la petite bombe électrique. Et pour ce point, aucun risque. Le style de l’ancienne petite Smart est repris, mais amélioré et modernisé. Il s’agit évidemment d’un concept, mais un concept qui claque la rétine. Pour cause, l’objectif du département design n’est pas simplement de vous permettre de vous garer facilement. Non, la Smart #2 doit aussi vous filer la banane.
Un fond nouveau pour une forme rafraîchie
Mais ne vous trompez. La ressemblance s’arrête à l’esthétique, car pour le reste, la Smart #2 est différente. Elle repose d’ailleurs sur une nouvelle architecture électrique compacte nommée ECA. L’idée est de caser un max d’électrons dans une minimum d’espace, puisque la longueur est de 2 792 mm. Presque de quoi squatter une demi-place de stationnement.
Toujours à propos de la batterie, l’idée est d’accepter de la charge DC rapide (et pas simplement de l’AC 11 kW). Objectif : le 10-80% réalisé en 20 minutes. C’est dire si le travail sur le refroidissement a été complexe.
Et tant qu’à faire, la V2L sera au programme, pour brancher un peu tout et n’improte quoi à la voiture.
L’autre bonne surprise est un rayon de braquage de 6,95 m. C’est moins que certaines trottinettes électriques !
Ce qu’on en pense
Aujourd’hui, la technologie permet enfin de réaliser le rêve de Nicolas Hayek. Les chimies de batterie et l’efficience des moteurs permettent de parcourir réellement 200 km en une charge. Charge qui peut être rapide. Nous n’avons pas d’infos sur le prix, mais les voitures sont devenues tellement chères, que ce sera forcément acceptable. Et enfin, la Smart #2 garde le gabarit de petite puce des villes. Puis, franchement, elle a une gueule d’enfer cette petite voiture ! Bref, nous avons hâte de l’essayer !