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iOS 27 : Genmojis et Image PlayGround vont-ils enfin rattraper leur retard ?

Par Laurence - Publié le

Avec iOS 27, Apple ne se contente pas d’améliorer Apple Intelligence : la firme revoit en profondeur l’expérience Genmoji. La création d’émojis personnalisés gagne en souplesse, en rapidité et en qualité visuelle, avec la possibilité de modifier progressivement une création existante plutôt que de repartir de zéro à chaque tentative.

iOS 27 Genmoji Image Playground


Un nouveau générateur de Genmoji plus intuitif



Depuis l’arrivée d’Apple Intelligence, Genmoji permet de créer des émojis personnalisés à partir d’une description textuelle. Avec iOS 27, Apple introduit une interface entièrement repensée qui facilite la création dès les premières étapes.

Les utilisateurs peuvent désormais décrire l’émoji souhaité, partir d’un émoji existant, sélectionner une photo de leur bibliothèque ou encore choisir une personne comme point de départ. L’objectif est de rendre la création plus accessible tout en offrant davantage de contrôle sur le résultat final.

iOS 27 : Genmojis et Image PlayGround vont-ils enfin rattraper leur retard ?


Modifier un Genmoji au lieu de tout recommencer



La principale nouveauté réside toutefois dans la possibilité d’éditer un Genmoji déjà généré. Une nouvelle fonction Decrivez une modification permet de demander des modifications précises à l’intelligence artificielle.

Il devient ainsi possible de changer une couleur, remplacer un objet, ajouter un élément ou ajuster certains détails sans perdre le travail déjà effectué. Contrairement à la version actuelle, qui génère souvent une nouvelle création à chaque requête, iOS 27 conserve la base existante et applique les changements demandés de manière incrémentale.

iOS 27 : Genmojis et Image PlayGround vont-ils enfin rattraper leur retard ?


Cette approche permettrait de construire progressivement des Genmoji plus complexes, composés de plusieurs éléments. Apple propose même des suggestions contextuelles pour aider l’utilisateur à poursuivre ses modifications.

Apple semble également avoir amélioré la qualité et la rapidité de génération. Les nouveaux Genmoji affichent un style plus homogène et davantage aligné avec les émojis officiels du système, avec un rendu 3D et cartoonesque par défaut. Pour ceux qui préfèrent un autre rendu, il est désormais possible de demander un style différent, comme un dessin, une esquisse ou une illustration plus artistique.

Apple aurait ainsi optimisé ses modèles afin de réduire la consommation énergétique tout en accélérant le traitement des requêtes, un point important pour une fonction exécutée en grande partie sur l’appareil.

Image Playground évolue aussi



Les changements apportés à Genmoji s’accompagnent d’une refonte plus large des outils de création visuelle d’Apple Intelligence. Image Playground bénéficie lui aussi des nouveaux modèles Foundation Models développés par Apple.

Un petit côté Disney…
Un petit côté Disney…


L’application serait désormais capable de produire des images photoréalistes, une évolution majeure par rapport aux styles plus limités proposés aujourd’hui. Il devient également possible d’ajouter ou de modifier des éléments IA uniquement sur certaines zones d’une photo, sans transformer l’image dans son ensemble. D'ailleurs les modifications de contenus sont assez bien réussis (je vous ai mis quelques images tests après).

Avec mix de photos et de prompts on peut arriver à de meilleurs rendus
Avec mix de photos et de prompts on peut arriver à de meilleurs rendus


Qu'en penser ?



Sur le papier, la démarche est plus ambitieuse et les créations obtenues sont nettement plus élaborées. En pratique, les Genmojis restent toutefois contraints par le langage visuel des emojis. Aussi sophistiquée soit-elle, leur génération demeure enfermée dans un format codifié, conçu pour produire des pictogrammes simples et immédiatement lisibles plutôt que de véritables illustrations.

Apple fait évoluer Image Playground dans la bonne direction, mais l’écart avec les leaders du secteur reste important. Les progrès sont visibles, notamment dans la compréhension des requêtes et la qualité des rendus, mais l’application conserve une approche volontairement encadrée. Résultat : elle peine encore à rivaliser avec la richesse, la diversité stylistique et le niveau de détail que proposent aujourd’hui des modèles comme ceux de ChatGPT ou Gemini.