Jackery, on les connaît surtout pour ses grosses batteries nomades, destinées au camping, aux road-trips ou simplement à servir de source d'énergie de secours. Mais le constructeur a désormais de nouvelles ambitions : s'attaquer au marché de la batterie solaire domestique, où la concurrence commence sérieusement à s'organiser. Face à lui, on retrouve notamment EcoFlow, Anker, Marstek et surtout Zendure, qui s'est construit ces dernières années un écosystème particulièrement complet autour de ses SolarFlow.
Cela fait maintenant plusieurs mois que nous testons le Jackery SolarVault 3 Pro Max, une batterie plug-and-play de 2,52 kWh capable de délivrer jusqu'à 2 500 W et d'accepter jusqu'à 4 000 W de panneaux photovoltaïques. Et pour mettre le nouveau venu à l'épreuve, nous avions justement sous nos panneaux son concurrent le plus évident : le Zendure SolarFlow 2400 Pro.
Alors, Jackery a-t-il réussi son entrée sur ce marché ? Et surtout, Zendure a-t-il du souci à se faire ?
À quoi sert réellement une batterie solaire ?
Avant de comparer les deux systèmes, petit rappel du principe : avec une installation photovoltaïque classique, les panneaux produisent évidemment l'essentiel de leur énergie pendant la journée. Problème : ce n'est pas forcément à ce moment-là que la maison consomme le plus. À moins d'être en télétravail et de faire tourner lave-linge, lave-vaisselle, four et climatisation au beau milieu de l'après-midi, une partie importante de la production risque donc d'être injectée sur le réseau, parfois gratuitement ou pour une rémunération assez faible suivant votre installation.
Pendant ce temps, lorsque le soleil disparaît et que toute la famille rentre à la maison, il faut à nouveau acheter son électricité au fournisseur. La batterie solaire sert précisément à décaler cette production dans le temps : pendant la journée, le surplus produit par les panneaux charge la batterie. Le soir et la nuit, cette énergie est restituée à la maison pour alimenter les plaques de cuisson, le four, le téléviseur, les ordinateurs, la climatisation ou tout simplement le talon de consommation du logement.
Dans ce contexte, deux caractéristiques deviennent particulièrement importantes : la quantité d'énergie que l'on peut stocker et la puissance que la batterie est capable de délivrer. Une énorme batterie limitée à quelques centaines de watts sera incapable de suivre un four ou une plaque à induction. À l'inverse, disposer de 2 500 W de puissance n'a pas beaucoup d'intérêt si la capacité est tellement faible que la batterie se retrouve vide après une heure. Et sur ces deux points, Jackery et Zendure proposent aujourd'hui ce qui se fait de mieux dans cette catégorie de batteries domestiques plug-and-play.
Deux architectures finalement assez proches
Le SolarVault 3 Pro Max reprend une architecture désormais bien connue sur le marché : un système modulaire constitué d'un bloc principal auquel viennent s'ajouter des batteries supplémentaires.
Le principe est très proche de celui adopté par Zendure : l'électronique, l'onduleur, la connectivité et une première batterie sont regroupés dans le module principal. Il suffit ensuite d'empiler des batteries supplémentaires pour augmenter progressivement la capacité du système. C'est extrêmement pratique : inutile de surdimensionner son installation dès le départ. On peut commencer avec environ 2,5 kWh, observer sa production et sa consommation pendant quelques mois, puis ajouter du stockage si nécessaire.
Le Zendure SolarFlow 2400 Pro reste un peu plus compact, notamment en largeur, mais les deux produits occupent finalement un volume assez comparable une fois installés. Même constat pour le poids. Jackery affiche environ 27,8 kg, contre 26,5 kg pour Zendure. Ce ne sont clairement pas des produits que l'on déplace tous les matins, mais la présence de poignées facilite tout de même nettement la manipulation.
La qualité de fabrication est excellente dans les deux cas. Les boîtiers métalliques inspirent confiance et les appareils sont conçus pour supporter une installation extérieure et les intempéries.
La disposition des connecteurs est également assez similaire : les entrées photovoltaïques d'un côté, la connexion vers le réseau domestique et une sortie AC hors réseau.
La différence la plus visible se trouve finalement sur la façade. Jackery intègre en effet un véritable écran, assez proche de ce que propose Anker sur certains de ses systèmes. Il permet de consulter directement la production solaire, la puissance injectée, l'état de charge de la batterie et différentes informations de fonctionnement. Zendure a fait un choix beaucoup plus minimaliste : quelques pictogrammes et voyants permettent de connaître l'état général du SolarFlow et son niveau de charge, mais il faut généralement sortir son téléphone et ouvrir l'application pour obtenir des informations détaillées. Sur ce point, nous préférons clairement l'approche de Jackery !
Installation : presque du plug-and-play
L'un des principaux intérêts de ces nouvelles batteries réside évidemment dans leur simplicité d'installation : dans les deux cas, le principe est quasiment identique : on branche les panneaux solaires sur les entrées photovoltaïques et le système sur une simple prise du logement.
Quelques minutes suffisent donc théoriquement pour commencer à produire, stocker et restituer de l'énergie. Mais attention à ne pas prendre l'expression « plug-and-play » trop au pied de la lettre ! Nous parlons ici de batteries capables d'injecter 2 400 à 2 500 W en continu dans l'installation électrique. À ces puissances, il devient indispensable de disposer d'un câblage correctement dimensionné et, idéalement, d'une ligne dédiée avec les protections adaptées. Évitez surtout de partager le même circuit avec de gros consommateurs comme une pompe de piscine, un jacuzzi ou d'autres appareils très énergivores.
Il est d'ailleurs possible, depuis les applications, de limiter volontairement la puissance maximale. Sur une installation ancienne ou lorsque l'on ne dispose pas d'un circuit dédié, plafonner par exemple la restitution à 1 200 W peut être beaucoup plus raisonnable.
La configuration initiale est ensuite très similaire chez les deux constructeurs. Le smartphone détecte la batterie en Bluetooth, puis celle-ci rejoint le réseau Wi-Fi de la maison. À partir de là, l'essentiel de la gestion passe par l'application.
On notera que si vous n'avez pas de WiFi dans votre extérieur, on peut aussi connecter ces boitiers en Ethernet.
Smart Meter : l'accessoire indispensable
Il reste toutefois une pièce essentielle pour exploiter correctement ces batteries : le compteur intelligent, ou Smart Meter. C'est d'ailleurs à cause de lui que ces systèmes ne sont pas 100% plug-and-play. Le compteur est installé dans le tableau électrique et mesure en permanence la puissance consommée — ou éventuellement injectée — par la maison.
Prenons un exemple très simple : votre logement consomme actuellement 650 W. Le compteur transmet cette information à la batterie, qui peut alors délivrer environ 650 W. Vous allumez le four et la consommation grimpe brutalement à 2 500 W ? La batterie augmente presque immédiatement sa puissance de sortie pour suivre la demande, dans la limite évidemment de ses capacités.
Le but est de se rapprocher en permanence de zéro watt prélevé sur le réseau, sans pour autant vider inutilement la batterie en injectant son énergie dans le réseau public. C'est réellement cette boucle de régulation qui transforme une grosse batterie en véritable système énergétique domestique.
Sans compteur intelligent, on peut toujours demander à la batterie de restituer une puissance fixe selon certains horaires. Mais cette méthode reste beaucoup moins efficace : si la maison consomme moins que prévu, vous risquez d'injecter inutilement votre énergie ; si elle consomme davantage, vous continuerez à acheter la différence au réseau.
Jackery comme Zendure peuvent fonctionner avec un Shelly, ce qui est une excellente nouvelle si vous en possédez déjà un. Les deux marques proposent également leurs propres solutions. L'installation du compteur reste néanmoins l'étape la moins accessible au grand public : il faut intervenir dans le tableau électrique, alimenter le module et installer une pince ampèremétrique autour de la phase en monophasé, ou plusieurs pinces dans une installation triphasée.
Ce n'est pas extrêmement complexe pour quelqu'un qui connaît un minimum l'électricité, mais si vous n'êtes pas à l'aise avec un tableau électrique, mieux vaut clairement confier cette partie à un professionnel.
Jackery prend l'avantage sur la fiche technique
Sur le papier, les deux concurrents sont extrêmement proches, mais Jackery réussit tout de même à prendre un petit avantage sur plusieurs caractéristiques importantes.
La SolarVault 3 Pro Max propose effet 2 520 Wh, contre environ 2 400 Wh pour le SolarFlow 2400 Pro. La différence n'est pas énorme, mais cela peut compenser les pertes liées à la décharge par exemple. Même chose du côté de la puissance : Jackery peut délivrer jusqu'à 2 500 W, là où Zendure plafonne à 2 400 W. Les deux constructeurs annoncent par ailleurs une excellente durée de vie avec environ 6 000 cycles avant de descendre à 70 % de capacité.
Mais la différence la plus spectaculaire concerne les panneaux photovoltaïques. Jackery accepte jusqu'à 4 000 W de puissance solaire répartie sur quatre entrées, contre 3 000 W et quatre entrées également chez Zendure. Un kilowatt supplémentaire, ce n'est pas rien !
Il faut toutefois relativiser cette donnée. Installer 3 000 ou 4 000 W de panneaux sur une batterie de seulement 2,5 kWh n'est pas forcément pertinent dans toutes les situations. Une fois la batterie pleine, il faut encore pouvoir utiliser cette énergie, or l'onduleur reste limité à 2,4 ou 2,5 kW. Suivant votre installation, deux systèmes de 2 500 W peuvent parfois être plus intéressants qu'un seul système avec énormément de panneaux, notamment si l'objectif est de couvrir de fortes consommations.
Zendure dispose aussi d'un réglage intéressant permettant (ou pas) de laisser transiter l'énergie lorsque la batterie est pleine, ce qui ouvre notamment certaines possibilités de charge ou d'utilisation en AC. Chez Jackery, cette possibilité n'existe pas... du moins pour l'instant.
Et si 2,5 kWh ne suffisent pas ?
C'est justement tout l'intérêt de l'architecture modulaire : chez Jackery, chaque batterie additionnelle apporte 2 520 Wh supplémentaires.
Zendure reprend ici l'avantage avec des modules additionnels d'environ 2,88 kWh. La capacité maximale atteint ainsi 15,12 kWh chez Jackery, contre environ 16,8 kWh chez Zendure selon la configuration. Dans les deux cas, nous sommes très loin de la petite batterie destinée uniquement à absorber quelques centaines de Wh de surplus solaire.
Avec plus de 15 kWh, il devient possible de couvrir une partie très importante des besoins quotidiens d'un logement — à condition évidemment d'avoir suffisamment de panneaux pour remplir tout cela. Les deux marques permettent également de gérer plusieurs systèmes.
Zendure conserve néanmoins un avantage intéressant pour les utilisateurs historiques : son écosystème est particulièrement étendu et la rétrocompatibilité avec ses anciens équipements est impressionnante. Nous retrouvons par exemple encore nos précédents onduleurs dans le même système de gestion énergétique HEMS. Pour quelqu'un déjà équipé en Zendure, cet aspect peut largement peser dans la balance.
Une vraie sortie de secours en cas de coupure
Les deux appareils proposent également une prise AC hors réseau, et cette sortie est beaucoup plus intéressante qu'elle n'en a l'air.
Lorsqu'une coupure de courant survient, un onduleur relié au réseau doit normalement arrêter d'y injecter de l'électricité. C'est une mesure de sécurité indispensable : il ne faudrait évidemment pas qu'un technicien intervienne sur une ligne supposée hors tension pendant que votre installation photovoltaïque continue à l'alimenter.
En revanche, une sortie totalement isolée du réseau peut continuer à fonctionner. Sur le SolarVault, cette prise peut fournir jusqu'à 2 500 W, et jusqu'à 3 600 W en bypass lorsque le système est utilisé comme onduleur. Il devient alors possible d'y connecter directement un réfrigérateur, un congélateur, une box Internet, un ordinateur ou d'autres appareils essentiels. Le SolarVault se transforme ainsi en énorme onduleur domestique.
Zendure propose quasiment la même chose avec 2 400 W hors réseau, soit seulement 100 W de moins, jusqu'à 3 200 W en bypass, ainsi qu'une puissance de crête annoncée à 3 600 W pendant 200 ms. Dans une région où les coupures sont régulières, cette fonction peut réellement faire la différence.
Deux applications qui se ressemblent énormément
Sur ce type de produit, le logiciel est presque aussi important que le matériel : une batterie solaire moderne doit être capable de montrer immédiatement combien produisent les panneaux, combien consomme la maison, combien la batterie restitue ou absorbe et évidemment son niveau de charge. Et lorsque l'on place les applications Jackery et Zendure côte à côte, les ressemblances sont nombreuses.
Les flux énergétiques sont représentés graphiquement, les statistiques se trouvent juste en dessous et l'on retrouve des sections dédiées à la maison, aux appareils et aux différents profils énergétiques.
Dans les deux cas, on peut également définir des limites de puissance et surtout différentes stratégies. On peut par exemple conserver 20 % de batterie en réserve, privilégier l'utilisation directe du solaire ou décider de recharger sur le réseau à certaines heures.
Ce dernier scénario devient particulièrement intéressant avec une tarification heures creuses/heures pleines, voire avec Tempo. En hiver, lorsque la production photovoltaïque devient insuffisante, il est par exemple possible de charger la batterie lorsque l'électricité est la moins chère puis de la décharger pendant les périodes coûteuses.
Zendure pousse particulièrement loin cette logique avec ZENKI, son système de gestion énergétique capable de prendre en compte les habitudes du foyer, la production photovoltaïque et les tarifs de l'électricité afin d'automatiser les cycles. Jackery propose également une gestion énergétique assistée par IA, mais Zendure bénéficie ici de plusieurs années d'expérience supplémentaires, d'un parc installé plus important et d'un écosystème logiciel déjà bien éprouvé.
En pratique, pour les fonctions essentielles, les deux applications sont aujourd'hui extrêmement proches.
La question qui fâche : est-ce réellement rentable ?
Reste évidemment la question du prix : Jackery SolarVault 3 Pro Max est affiché autour de 1 379 € au tarif catalogue, mais nous l'avons également vu proposé autour de 959 €, pour 2,52 kWh de stockage.
Le Zendure SolarFlow 2400 Pro se situe plutôt autour de 1 448 € au tarif catalogue, avec des promotions pouvant le ramener aux environs de 959 €, voire moins ponctuellement. Les tarifs bougent énormément sur ce marché et les promotions sont fréquentes. Il faut donc impérativement comparer les prix au moment de l'achat.
En tenant compte de la capacité, du nombre de cycles annoncé et des meilleurs tarifs observés, nous arrivons grossièrement à un coût de l'énergie stockée de l'ordre de 3 à 9 centimes par kWh avec un petit avantage chez Jackery, hors promotion. Ce calcul reste évidemment théorique. Il faut ajouter les pertes de conversion, et surtout partir du principe que l'on exploite réellement une grande partie des cycles disponibles.
Mais même en ajoutant les pertes, le résultat devient intéressant face au prix d'un kWh acheté sur le réseau, y compris dans certaines plages d'heures creuses. Face aux heures pleines, une batterie correctement dimensionnée, chargée et déchargée quotidiennement peut donc théoriquement être amortie en quelques années. Et c'est là que réside toute la difficulté du calcul de rentabilité.
Une batterie n'est rentable que si elle travaille. Acheter 15 kWh de stockage alors que vos panneaux ne produisent que 3 kWh de surplus par jour n'a aucun intérêt. À l'inverse, disposer d'une minuscule batterie qui se retrouve pleine dès 11 heures du matin en été signifie que vous continuerez à perdre une grande partie de votre production solaire. Il faut donc dimensionner l'ensemble panneaux + stockage en fonction de son véritable profil de consommation. Enfin, il est important de conserver la batterie longtemps, même si la technologie évolue.
Verdict : Jackery ou Zendure ?
Après plusieurs mois avec le SolarVault 3 Pro Max, le premier véritable système solaire domestique de Jackery nous a franchement convaincus.
Sur le matériel pur, Jackery prend même l'avantage sur plusieurs points. La capacité initiale est légèrement supérieure avec 2 520 Wh, la puissance de sortie grimpe à 2 500 W et surtout les quatre entrées photovoltaïques peuvent absorber jusqu'à 4 000 W de panneaux, soit 1 000 W de plus que le SolarFlow 2400 Pro. L'écran intégré est également un petit plus appréciable au quotidien.
Zendure est cependant très loin d'être dépassé. Ses batteries additionnelles offrent davantage de capacité, le stockage total peut grimper légèrement plus haut et surtout le constructeur conserve l'avantage d'un écosystème particulièrement mature, avec une très bonne rétrocompatibilité et une gestion logicielle poussée. Zendure bénéficie aussi de plusieurs années d'expérience sur ce marché, là où Jackery reste encore un nouveau venu dans cette catégorie précise.
Sur la fiche technique, le SolarVault 3 Pro Max remporte donc plusieurs manches. Dans la pratique, le duel est beaucoup plus serré.
A l'heure où nous écrivons ces lignes, les deux systèmes sont affichés à 959 €, ce qui laisse une petite avance à Jackery compte tenu de sa capacité et de ses performances. Mais le choix final dépendra surtout de trois paramètres : le prix réel auquel vous trouvez chaque système, la puissance de votre installation photovoltaïque et votre profil quotidien de consommation.
La meilleure batterie solaire n'est pas nécessairement celle qui possède la capacité la plus élevée, le plus gros onduleur ou le nombre maximal de panneaux. C'est avant tout celle que vous réussirez à charger avec votre surplus solaire et à vider intelligemment presque tous les jours -et surtout, à l'évolution possible de l'HEMS. C'est finalement ce qui déterminera si ces 1 000 à 1 500 € investis seront amortis en quelques années… ou si vous avez simplement installé une très grosse et très belle batterie dans votre garage.
Enfin, n'oubliez pas que les deux constructeurs proposent des bundles avec panneaux solaires, qui peuvent se révéler très intéressants, à condition de savoir les installer. Mais nous avons fait plusieurs tutos sur le sujet, notamment sur un toit bac acier !
Pour une première arrivée dans le monde des batteries solaires de maison, Jackery fait presque un sans-faute ! Légèrement meilleur sur tous les points face à Zendure SolarFlow 2400 Pro, le constructeur hérite de son savoir faire logiciel et matériel des batteries de camping. Modulaire, bien fini et avec une app très complète, la SolarVault 3 Pro max rejoint le haut du podium. Et en plus, elle est moins chère que son principal concurrent !
Lancé en début d'année, le Zendure SolarFlow 2400 Pro offre aujourd'hui tout le savoir-faire de Zendure dans un boitier compact, puissant et de bonne capacité, que l'on peut faire évoluer à loisir. Zendure hérite aussi de toute la DATA lui permettant de réaliser de bonnes IA maison. Même si les chiffres sont légèrement à l'avantage de Jackery, la différence est assez minime, largement compensée par le savoir-faire logiciel, et les batteries additionnelles de meilleure capacité.