Les collectionneurs de cinéma vont avoir de quoi rêver. Plus de 1 550 objets emblématiques du cinéma et de la télévision seront proposés lors de la Propstore Entertainment Memorabilia Live Auction, organisée du 25 au 27 mars à Los Angeles. Selon les estimations, cette vente pourrait générer près de 9 millions de dollars, preuve de l’attrait intact pour les accessoires qui ont marqué l’histoire du septième art.
Des pièces mythiques issues de films légendaires
Parmi les lots les plus attendus figure le fusil-harpon utilisé par Quint et Matt Hooper dans Jaws (les dents de la Mer), le thriller de Steven Spielberg qui a fêté son 50ᵉ anniversaire l’an dernier. Objet rarissime, il est estimé entre 250 000 et 500 000 dollars. La canne à pêche de Quint, autre pièce emblématique du film, sera également mise en vente, avec une estimation comprise entre 75 000 et 150 000 dollars.
Autre vedette de la vente : une tête lumineuse de C-3PO utilisée dans Star Wars: The Empire Strikes Back. Cette pièce iconique de la saga galactique est estimée entre 350 000 et 700 000 dollars, ce qui en fait l’un des lots phares de l’événement.
Une plongée dans l’histoire du cinéma et de la pop culture
La vente ne se limite pas à ces deux monuments. Les amateurs pourront également enchérir sur la veste portée par Arnold Schwarzenegger dans The Terminator, sur des casques issus de Gladiator, ou encore sur la célèbre Carte du Maraudeur de Harry Potter and the Prisoner of Azkaban, estimée entre 40 000 et 80 000 dollars.
Selon Ibrahim Faraj, responsable des consignations chez Propstore, ces objets sont bien plus que de simples souvenirs : ils incarnent une part tangible de l’histoire du cinéma. Il souligne notamment la rareté des pièces issues de Jaws, quasiment absentes du marché, et le caractère exceptionnel de la Carte du Maraudeur, entièrement réalisée à la main, avec ses multiples volets et son niveau de détail remarquable.
Quandtexte les accessoires deviennent des trésors culturels
Ces enchères illustrent l’importance croissante du marché des memorabilia, où les accessoires de tournage sont désormais considérés comme de véritables œuvres patrimoniales. Pour les fans comme pour les collectionneurs, ces objets offrent un lien direct avec des films qui ont façonné l’imaginaire collectif.
À Los Angeles, fin mars, c’est donc une page de l’histoire du cinéma qui changera de mains — à coups de centaines de milliers de dollars — confirmant que la nostalgie et la passion pour les grandes œuvres n’ont jamais été aussi précieuses.